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Economie

ECONOMIE : L’UMA l’intégration de l’espoir.

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L’UMA est la plus petite communauté économique régionale d’Afrique en termes de nombre d’États membres, car n’en comptant que cinq.

Créée en 1989, l’Union du Maghreb arabe est une organisation économique et politique formée par les cinq pays du Maghreb à savoir l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Tunisie, ainsi que la Mauritanie et dont le siège du secrétariat général est situé au Maroc, à Rabat.

Le principal objectif de l’UMA est de favoriser la mise en place de politiques et de stratégies communes au niveau régional en vue de constituer, à terme, une union économique entre ses pays membres. Cependant, au niveau des échanges économiques, peu de progrès ont été réalisés et ce, en dépit des complémentarités qui existent entre les économies des cinq pays membres. A titre d’illustration, les échanges inter-régionaux restent à ce jour très limités et atteignent à peine 3,2% sur la période 2012-2020.

 Ce qui constitue un taux très faible comparé aux relations commerciales interrégionales de l’Union européenne, de l’ASEAN et du MERCOSUR qui sont respectivement de 60%, 22% et 19%. Celles de l’UMA atteignent à peine les 3%. En effet, le volume des échanges et des investissements régionaux dans l’Union du Maghreb Arabe sont ainsi parmi les plus faibles au monde.

Une situation accentuée par la crise diplomatique entre l’ Algérie et le Maroc. A ce titre, une rencontre extraordinaire est prévue entre les pays membres à partir du 09 septembre pour la gestion du conflit.

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Actualité : Reprise de la coopération avec la Banque Mondiale :une lueur d’espoir pour le Mali !

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Au terme d’une mission d’évaluation de 50 jours (du 29 juin au 18 août), la Banque Mondiale a annoncé ce mercredi la reprise de sa coopération avec le Mali.

C’est à travers une note adressée à Alousséni SANOU, ministre malien de l’Economie et des Finances, que la Banque Mondiale a annoncé la reprise de sa coopération avec le Mali. L’institution internationale reprendra le traitement des demandes de retrait de fonds et des activités en cours de réalisation. Cependant les demandes d’appui budgétaire seront traitées avec précaution.

Les équipes de la mozambicaine Clara Ana De Sousa, Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad seront en relation avec les différents départements techniques du ministère malien de l’Economie et des Finances après plus de trois mois de gel.

 En effet, la Banque mondiale avait annoncé une suspension de ses opérations financières au Mali le 4juin dernier à la suite du second coup d’État de fin mai, le deuxième en moins d’un an. Dans un communiqué, la Banque indiquait avoir « temporairement mis en pause les décaissements de ses opérations au Mali pendant qu’elle suit et évalue de près la situation ». Le pays était ainsi dans une isolation financière sans embargo depuis plus de trois mois, en attente de l’évaluation de l’institution.

Selon l’institution, plus de 900 000 maliens ont basculé dans la pauvreté anéantissant ainsi plus de 10 ans de progrès. L’institution estime que la croissance du Mali, de 5,1% en moyenne entre 2013 et 2019, s’est altérée de 2% en 2020 sous les effets de la Covid-19, du coup d’Etat militaire et de la chute de 80% de sa production cotonnière.

source: Ecofin

MK.managers-africains

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Economie : La CEMAC vers des stratégies de relance de l’économie de la sous-région.

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L’institut d’émission monétaire dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a repris l’opération de liquidités de maturité longue sur le marché monétaire d’un montant de 100 milliards de FCFA (180 millions de dollars). Face à l’économie de la zone sous-régionale impactée par la covid19, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) multiplie des programmes pour une relance impactante.

 A cet effet, le taux fixe de 0,15 %, l’offre est ouverte jusqu’au 7 octobre prochain et accessible aux « établissements de crédit admis au compartiment des interventions de la BEAC sur le marché monétaire, en qualité d’offreurs de ressources et n’ayant pas sollicité le refinancement de la BEAC au moins une fois sur une période glissante de douze mois ».

La décision de la Banque centrale de reprendre les ponctions des réserves dans les banques commerciales suspendues en mars 2020 par suite du déclenchement de la crise sanitaire liée au Covid-19 intervient dans un contexte marqué par une relative reprise des activités économiques dans la sous-région, avec un taux de croissance projeté à 1,3% en 2021 contre -1,7% en 2020.  Durant le sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC tenu par visioconférence le 18 août dernier, et prioritairement consacré à « l’évolution de la situation macroéconomique dans la zone CEMAC en contexte de pandémie du Covid-19 et l’analyse des mesures de redressement ».

Les chefs d’Etat ont « exhorté les Etats et les Institutions communautaires, notamment la BEAC et la COBAC, à envisager une levée prudente et progressive des mesures exceptionnelles de soutien aux économies pour tenir compte de la persistance de la crise sanitaire dans la CEMAC et ses effets sur les économies ». La BEAC, dans ses politiques de relance avait Opté pour un remplacement de la ponction des réserves bancaires par l’opération principale d’une injection de liquidités sur le marché monétaire d’un montant hebdomadaire de 250 milliards de FCFA (425 millions de dollars). Objectif, encourager le financement des économies et accroître la consommation en vue de relancer la croissance.

 C’est dire que la Banque centrale se positionne comme l’un des catalyseurs de la relance économique dans cette partie du continent.

Source: FinancialAfrik

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ECONOMIE: Le bitcoin, reconnu comme devise nationale à Salvador…

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Une première dans l’histoire, une crypto-monnaie (une monnaie numérique décentralisée) est reconnue comme devise dans un pays.

L’annonce a été faite en juin par le président Bukele. A partir du 07 septembre, le bitcoin sera la devise nationale de Salvador, un Etat situé en Amérique centrale où le Dollar est encore la monnaie légale. . L’officialisation du bitcoin à côté du Dollar renforce l’ image du jeune président connecté et technophile.

C’est une mesure très avantageuse pour le pays. Elle facilite et amoindrie les coûts des transferts d’argent. Pour encourager l’utilisation du bitcoin, l’État a constitué un fond de 150 millions de dollars, afin d’offrir à tous les citoyens qui ouvriront un portefeuille électronique, un bonus équivalent à 30 dollars.

Malgré les efforts de l’État, la population reste septique. Une série de sondages réalisés en août montre que près de 70% de la population n’est pas favorable à l’officialisation du bitcoin et ne souhaite pas l’utiliser.

La semaine dernière, plusieurs centaines de manifestants ont réclamé l’abrogation de la loi bitcoin, tandis que depuis, l’armée protège les quelque 200 distributeurs automatiques en cours de déploiement, qui permettront d’utiliser la cryptomonnaie. Et les commerçants, les entreprises et les particuliers ne pourront plus refuser d’être payer en bitcoin.

La population redoute les fluctuations que connait la cryptomonnaie et leurs conséquences sur l’économie.

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