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Finance

Assurance : la SCG-Ré augmente son capital social à hauteur de 5 milliards de FCFA

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Au cours de la 105ème session ordinaire de la Commission Régionale de Contrôle des Assurances (CRCA), qui s’est tenue du 13 au 18 décembre 2021, à Yaoundé au Cameroun, l’augmentation de 5 milliards de FCFA du capital de social de la SCG-Ré a été examinée et délibérée avec avis favorable.

L’opération a été réalisée par incorporation de réserves (4 219 200 000 FCFA) et par apport numéraire (780 000 000 FCFA), portant ainsi le capital social au minimum règlementaire de 10 milliards de FCFA.

Cette opération d’augmentation du capital social répond à l’application du règlement N°0002/CIMA/PCMA/PCE/2015 modifiant et complétant les dispositions du Code des Assurances relatives aux conditions d’agrément et de contrôle de la réassurance et des entreprises de réassurance, adopté par le Conseil des Ministres en charge du secteur des Assurances des États membres de la CIMA (Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance), lors de sa réunion du 09 avril 2015 à Yaoundé au Cameroun. Longtemps restée sans encadrement législatif spécifique, le secteur de la réassurance a vu cette lacune comblée avec l’adoption de ce règlement.

Ainsi, le capital minimum des entreprises de réassurance est passé de 5 à 10 milliards de FCFA. Cette disposition a pour objectif, à terme, de renforcer la solidité financière des sociétés de réassurance, de réduire leur probabilité de faillite et ainsi de contribuer à la consolidation du secteur des assurances.

« Nous avons pu atteindre ce résultat grâce à notre actionnaire majoritaire, le Groupe État, composé du FSRG, du FGIS et de la CDC ; ainsi que certaines sociétés d’assurance du marché, dont Sanlam, AXA Gabon, NSIA Assurances, SUNU Vie et NSIA Assurances Vie, que je tiens à remercier, notamment pour la confiance qu’ils ne cessent de témoigner à notre institution. L’augmentation de notre capital social nous permet de consolider nos assisses financières et de lancer sereinement notre projet d’introduction en bourse en 2022. » a déclaré le Dr. Andrew GWODOG, Administrateur-Directeur Général de la SCG-Ré.

Source : agenceecofin

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Investissement : arnaque dans une pyramide de Ponzi de 11,6 millions de dollars sur cinq ans

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Tara M. Brunst, une conseillère américaine de 47 ans, sera jugée le 5 mai prochain par un tribunal fédéral du district Nord de l’Ohio pour son rôle dans une pyramide de Ponzi de 11,6 millions de dollars (M$) sur cinq ans qui a fait une cinquantaine de victimes aux États-Unis.

Selon Financial Planning, l’accusée a plaidé coupable la semaine dernière pour des accusations de conspiration en vue de commettre une fraude postale et de trois chefs d’accusation de fraude électronique.

L’arnaque s’est déroulée de janvier 2013 à janvier 2018, alors que la conseillère travaillait avec les deux autres coaccusés chez Sageguard Wealth Management, à Westlake.

Selon les enquêteurs de la Securities and Exchange Commission (SEC), Tara M. Brunst attirait les victimes en leur promettant des investissements qu’elle présentait faussement comme sans risque et avec un taux de rendement garanti.

En réalité, les fonds des investisseurs étaient détournés vers des comptes bancaires et des entreprises contrôlées par les accusés. Selon le principe de la chaîne de Ponzi, les fonds déposés par les nouveaux clients servaient à verser les rendements promis aux précédents investisseurs.

Les complices avaient ouvert des bureaux dans les états du Delaware et du Nevada pour développer leur activité frauduleuse. Ils avaient également embauché des centres d’appels pour répondre aux clients, et avaient créé de faux sites Web ainsi que de faux relevés de compte pour tromper les investisseurs.

L’enquête a démontré qu’avant de rejoindre Sageguard en 2015, Tara Brunst avait été licenciée d’une autre firme d’investissement pour avoir falsifié une lettre à la demande d’un client, et avoir menti aux enquêteurs.

Les deux autres co accusés, Raymond A. Erker and Kevin Krantz, ont plaidé non coupables aux accusations portées contre eux et devraient être jugés début mars.

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Encadrement des monnaies virtuelles : vers une cryptomonnaie 100% marocaine

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Le 10 janvier 2022, la ministre de l’Economie et des Finances du Maroc, Nadia Fettah Alaoui,  a déclaré que son pays compte encadrer l’usage des monnaies virtuelles par une nouvelle législation.

En outre, elle précise que son département examine aussi la possibilité de mettre en place une cryptomonnaie 100% marocaine, élaborée et garantie par Bank-Al-Maghrib, la banque centrale.

Ces annonces, faites lors d’une séance plénière des questions orales à la Chambres des représentants, interviennent dans un contexte où les cryptomonnaies sont interdites dans les transactions financières par la législation marocaine. En effet, en 2017, le ministère de l’Économie et des Finances et la banque centrale avaient mis en garde, dans une déclaration conjointe, contre les dangers de l’emploi des cryptomonnaies dans le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme : « Les transactions effectuées via les monnaies virtuelles constituent une infraction à la réglementation, passible de sanctions et amendes ».

 Pourtant, les cryptomonnaies continuent d’être prisées.

Le Maroc est 24 ème utilisateur mondial de cryptomonnaies malgré les interdictions

Malgré l’interdiction formelle par l’Office des Changes de l’usage des cryptomonnaies depuis 2017, les marocains dérogent à la règle. Le Maroc a enregistré un volume d’échange de bitcoins de 6 millions de dollars US, le plus élevé d’Afrique du Nord. Le pays se place en 4ème position sur le continent africain, derrière le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Kenya. Les Marocains sont ouverts aux échanges de crypto-monnaies, les volumes d’échange de bitcoins en peer to peer augmentant régulièrement au fil des ans pour atteindre un record de 2,18 millions de dirhams marocains en 2020.

L’anonymat assuré par les cryptomonnaies rend malaisés la régulation et le cadrage des propriétés virtuelles des marocains. La fluctuation importante de ces monnaies en fait un nouvel intérêt d’investissement pour les jeunes marocains désireux d’améliorer leur situation financière, d’autant plus que le numérique est aussi synonyme d’opportunités infinies. L’usage des actifs virtuels par les marocains est aussi considéré comme une solution palliative pour dépasser les restrictions imposées par le plafond de la dotation E-commerce. L’analyse des chiffres montre effectivement que les pays performant le mieux dans le classement d’usage de cryptomonnaies, sont des pays à l’image du Maroc, avec des monnaies non convertibles.

Jani avec challenge.ma

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Nomination polémique du directeur national de la BEAC au Cameroun

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La nomination du directeur national de la BEAC pour le Cameroun suscite discorde. En effet, l’Etat du Cameroun et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) ne s’entendent pas à ce propos. Et  pour cause, la décision prise de manière « unilatérale » par le gouverneur de la Banque centrale procédant à la désignation d’un intérimaire.

Dans une correspondance adressée le 11 janvier 2022 au gouverneur de la BEAC, Abbas Mahamat Tolli, le ministre des Finances Louis Paul Motazé dira : « J’ai pris connaissance de votre décision N° 002/GR/2022 datée du 06 janvier 2022 portant intérim du directeur national de la BEAC pour le Cameroun. Sans interférer, ni ignorer vos prorogatives et en toute conformité avec les directives reçues des hautes autorités camerounaises, nous avions souhaité une prorogation additionnelle, pour une année d’un an, des activités de monsieur Blaise Eugène Nsom »

A la recherche d’une solution partagée

Tout en souhaitant de trouver « une solution partagée » pour le bien de la BEAC, du Cameroun et de la sous-région, le ministre des Finances n’en regrette pas moins que cette « décision ait été finalisée et diffusée sans concertations préalables comme cela est d’usage pour les fonctions de ce rang ». Après avoir rappelé que le directeur national est le représentant du gouverneur de la BEAC, mais également « un interlocuteur privilégié » des autorités politiques, économiques, monétaires et financières du Cameroun, le ministre insiste que « ce désaccord rendu public pourrait susciter l’étonnement de l’opinion nationale, sous régionale et internationale d’une part, tout autant que celui des acteurs habitués à la prise de ce type de décision d’autre part ».

Entre autres raisons évoquées pour le maintien de l’actuel directeur national de la BEAC, les autorités camerounaises soulignent ses « qualités professionnelles et humaines ».

Ainsi, « sa collaboration et ses contributions » à l’élaboration des réformes des finances publiques notamment dans le cadres des programmes économiques et financiers menés avec le Fonds monétaire international (FMI) « sont capitales ».

Dans ce contexte, le gouvernement camerounais affirme qu’il semble indispensable de prendre le temps nécessaire pour évaluer de façon plus opportune les options de remplacement. « C’est pourquoi en s’inspirant des précédents dans notre sous-région pour des fonctions équivalentes, je vous propose de reconsidérer votre décision relative à la situation administrative de monsieur Blaise Eugène Nsom », conclut Louis Paul Motazé.

Jani avec financialafrik

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