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Economie

Covid-19 : Air Algérie reprend ses vols à partir du 1er juin

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Air Algérie va reprendre progressivement ses vols le 1er juin à destination de quatre pays après une suspension de plus de 15 mois en raison de la pandémie de Covid-19, a annoncé lundi un communiqué des services du Premier ministre diffusé par l’agence APS.

« Trois vols hebdomadaires de et vers la France seront assurés à partir du 1er juin par la compagnie algérienne à raison de deux vols de/vers Paris et un vol de/vers Marseille, en plus d’un vol hebdomadaire qui sera assuré de et vers la Turquie (Istanbul), l’Espagne (Barcelone) et la Tunisie (Tunis) », selon le texte.

Plusieurs millions d’Algériens de l’étranger ont dû composer avec la fermeture des frontières et la suspension des vols commerciaux et des liaisons maritimes décidées le 17 mars 2020. Depuis, les autorités ont organisé des vols de rapatriement pour leurs ressortissants, sous conditions, mais ces derniers ont été suspendus le 1er mars dernier en raison de l’apparition du variant anglais fin février en Algérie.

Confinement de cinq jours

Les autorités avaient indiqué le 18 mai que les frontières terrestres resteraient fermées alors que les liaisons aériennes reprendraient elles à partir du 1er juin. Les frais de confinement et de dépistage à l’arrivée seront à la charge des passagers qui devront s’en acquitter avant l’embarquement. Un confinement de cinq jours sera obligatoire dans un des hôtels désignés par les autorités.

En cas de test positif après ce confinement, le passager devra payer un second séjour de cinq jours à l’hôtel. Auparavant, les personnes rapatriées étaient entièrement prises en charge par l’Etat dans les hôtels. Le communiqué ne précise pas pourquoi le nombre de vols est passé à six par semaine alors que les autorités avaient annoncé la semaine dernière que la reprise des liaisons aériennes se ferait avec cinq vols quotidiens.

Plus de 3 400 décès et 127 000 cas ont été recensés en Algérie depuis le premier cas de Covid-19 détecté le 25 février 2020, selon le ministère de la Santé.

source: africanews

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Economie

[Sénégal] Emploi de jeunes : Macky Sall inaugure Pôle Emploi à Kaffrine

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Le chef de l’État Macky Sall procède à l’inauguration, ce dimanche, du pôle emploi et entreprenariat des jeunes et des femmes de Kaffrine. Il s’agit d’un dispositif qui accueille les demandeurs d’emploi et de financement, conformément à l’annonce faite par le président de la République au lendemain des émeutes de mars dernier.
L’équipe est composée de la 3FPT ANPJ, DER du FonGip et des services de l’Adie renseigne-t-on dans une note reçue.
Le pôle est équipé d’un système de ticketing qui permettra de faire un suivi dossier et d’une plateforme d’enregistrement en ligne. Par un guichet unique des offres de services en formation, orientation et financement. Son implantation est prévue dans les 46 départements du Sénégal, ajoute la même source.

source: seneweb.com

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Economie

La Côte d’Ivoire veut conquérir le marché américain de noix de cajou

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La Côte d’Ivoire, leader mondial de la noix de cajou qui ne transforme que 10% de sa récolte, veut conquérir le juteux marché américain, en quintuplant d’ici 2025 sa capacité de décorticage et se mettre aux normes internationales, a annoncé mardi le responsable de la filière.

« Le pays a transformé en 2020, 12% des 848 000 tonnes de sa production brute de cajou, également appelé anacarde et vise à terme un taux de 50% à l’horizon 2025″, a affirmé à l’AFP Adama Coulibaly, directeur du Conseil coton-anacarde (CCA), qui gère la filière.

Avec un accroissement de plus de 100 000 tonnes de ses capacités de transformation attendu en 2021, le défi majeur de la transformation locale de l’anacarde d’origine Côte d’Ivoire sera l’exportation des amandes sur le marché international, au-delà des marchés traditionnels que sont le Vietnam et l’Inde.

Jusqu’ici les exportations des noix brutes du pays faisaient l’objet d’un « commerce triangulaire », au cours duquel le décorticage se faisait en Asie avant d’être envoyé aux Etats-Unis à « un prix exorbitant », explique Losseni Koné, président de Ivory-Cashew, un cabinet américain spécialisé dans la certification et le commerce d’amandes de cajou de haute qualité.

Pour Losseni Koné, « le marché américain vaut 40% de la capacité mondiale, alors qu’il ne représente que 1% des importations ivoiriennes d’amandes ». Basé dans l’Etat du Maryland, il conduit une délégation d’hommes d’affaires américains venus visiter pendant une semaine plusieurs usines de transformation dans le nord et le centre de la Côte d’Ivoire.

Devenir les leaders mondiaux

Le CCA a conclu, au terme de la visite, un partenariat avec Ivory-Cashew afin d’« assurer l’accès au marché des amandes et des produits dérivés de cajou d’origine Côte d’Ivoire aux Etats Unis et dans les autres pays du monde ». Ce programme vise à accompagner les unités industrielles de transformation dans une démarche qualité afin de satisfaire aux « normes américaines et internationales sur la sécurité sanitaire des aliments ».

Dans un premier temps, 15 unités de transformation seront concernées par la certification FSMA (Food Safety Modernization Act, la loi américaine sur la modernisation de la sécurité sanitaire des aliments) et vont bénéficier pendant deux semaines d’une formation par des experts américains sur « la réglementation et les exigences américaines en matière d’importation de produits alimentaires ».

Marché américain

La certification demeure une nécessité pour favoriser l’accès au marché américain. « Une fois l’accès octroyé, vous pouvez vendre à tout le monde car aucun autre standard international n’est équivalent à celui du marché américain », a vanté Losseni Koné, à l’origine de ce partenariat« L’enjeu ici est le positionnement du premier producteur de noix brutes parmi les leaders mondiaux des fournisseurs d’amandes du cajou de qualité », a expliqué Adama Coulibaly.

« Nous voulons une certification 100% Côte d’Ivoire et la meilleure garantie c’est d’avoir avec nous de grands spécialistes de contrôle de sécurité alimentaire mondialement reconnus », a-t-il ajouté, saluant ce partenariat. « Il n’y a pas d’inquiétude pour le marché du cajou aux USA. On en raffole. Le cajou ivoirien est le meilleur », a rassuré par vidéo-conférence le président d’Association of food industry (AFI créée aux Etats-Unis en 1906), Bob Bauer, promettant une « assistance aux producteurs ».

Une noix aux multiples débouchés

La Côte d’Ivoire devrait réaliser en 2021 sa meilleure campagne de commercialisation depuis cinq ans à travers « le respect » du prix fixé aux planteurs, en tablant sur une production de 900 000 tonnes de noix brutes. La production de « l’or gris », désormais considéré comme « un produit stratégique » par la Côte d’Ivoire compte 250 000 producteurs regroupés dans une vingtaine de coopératives.

L’amande de la noix de cajou est utilisée en cuisine et dans les cosmétiques, alors que la résine contenue dans sa coque se prête à divers usages industriels. La coque de la noix brute contient ainsi un liquide utilisé comme fluide pour les systèmes de freinage des avions. La pomme de cajou est utilisée pour produire du vin, de la liqueur, du sirop, de la confiture et du jus.

La noix de cajou brute est exportée vers l’Inde, le Vietnam et le Brésil qui abritent des industries de transformation avant de rejoindre les principaux pays consommateurs : l’Inde, les Etats-Unis, l’Union européenne, la Chine, les Emirats arabes unis et l’Australie.

L’Afrique assure plus de la moitié de la récolte mondiale de noix de cajou mais ne transforme localement que 10% de sa production. L’Amérique du Sud et surtout l’Asie transforment non seulement leur production mais aussi des noix importées, qu’elles peuvent ensuite réexporter.

source: africanews

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Economie

Nigeria : accord de partage de production sur le pétrole

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Le Nigeria a signé cette semaine un accord de partage de production avec les principales compagnies pétrolières, après deux ans de bras de fer, ouvrant la voie à des investissements à hauteur de 10 milliards de dollars.

ShellExxon MobilTotalEni et la NNPC, partenaires de la licence d’exploitation OML 118, qui abrite le champ off-shore Bonga, ont signé mardi un nouvel accord de partage de production pour 20 ans après deux ans de mésentente avec le gouvernement.

« Cet accord marque un tournant important dans l’exploitation des opérations off-shore au Nigeria », indiquait la Nigeria National Petroleum Commission (NNPC), sur Twitter. « Plus de 10 milliards de dollars d’investissements vont pouvoir être engagés grâce à ce développement », se félicite la compagnie publique pétrolière.

Fin novembre, le Nigeria avait adopté une nouvelle législation pour imposer un meilleur partage des ressources avec les majors internationales. Cette mesure, qualifiée de « moment décisif » par le chef de l’Etat Muhammadu Buhari, devait entre autres, imposer une taxe forfaitaire de 10% sur les champs en mer et de 7,5% sur les champs on-shore (contre 5% auparavant) dans un contexte de baisse des investissements.

Premier producteur d’or noir

L’extraction dans des bassins off-shore, notamment en eaux profondes, est toutefois extrêmement coûteuse et les majors avaient ainsi exigé une renégociation de leurs conditions financières, pour lancer la seconde phase de développement de Bonga. Le bloc OML 118, à 120 km des côtes nigérianes, abrite le champ Bonga qui a actuellement une production de 150 000 barils par jour, et pourrait passer à 225 000 barils jour.

Mele Kyari, à la tête de la NNPC, a déclaré dans un discours qu’il se réjouissait que cet accord montre « une opportunité pour les investisseurs de voir que le pays leur est ouvert ». Le Nigeria, gangréné par une corruption massive et une très forte insécurité, traverse actuellement une crise de confiance avec les investisseurs étrangers dans un contexte de ralentissement de son économie.

Le Nigeria n’attire qu’une petite part des investissements pétroliers et gaziers en Afrique alors qu’il est le premier producteur d’or noir sur le continent et que beaucoup de ses réserves restent à exploiter.

Pour répondre à ces défis, et maximiser les revenus pétroliers de ce pays membre de l’OPEP, le gouvernement nigérian travaille depuis une quinzaine d’année sur une nouvelle loi pour encadrer le secteur, sans qu’elle n’ait jamais été votée.

source : africanews.fr

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