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Finance

Finance : Le prix de l’uranium, au sommet historique de sa croissance.

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Le marché connaît une hausse progressive depuis mai 2021, deux mois après la catastrophe de Fukushima qui a grandement affecté les marchés du nucléaire et de l’uranium. Le prix de la matière qui se limitait à 18,1 dollars/livre en 2016, puis, entre 25 et 30 $/livre en 2021 a atteint plus de 40 dollars/livre cette semaine, son summum depuis 2014.

Le prix au comptant de l’uranium a atteint son plus haut niveau depuis 2014, le prix de la matière est estimé à plus de 40 dollars/livre cette semaine. Cette flambée de prix est née d’une forte croissance de la demande alors que l’offre elle, est restée statique.

Une des principales causes de cette tendance, selon les analystes du marché est le Sprott Asset Management LP, une fiducie créée pour acheter de l’uranium à faible coût sur le marché au comptant et le conserver à long terme. Entre le 2 et le 7 septembre, la société a acheté plus de 3 millions de livres d’uranium, ce qui porte les volumes totaux qu’elle détient à 24 millions de livres pour une valeur marchande de plus d’un milliard de dollars.

Selon l’agence de presse Ecofin, « La filière peine à se reconstruire depuis l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011. La tendance haussière devrait se poursuivre pour stimuler le redémarrage de la production afin de répondre à la demande. Surtout, à un moment où les pressions pour la transition vers le renouvelable s’intensifient, l’uranium pourrait revenir plus vite que prévu sur le devant de la scène ».

 Au Niger, le développement de nouveaux projets pourrait s’accélérer alors qu’en Namibie le fonctionnement de l’industrie mise en arrêt depuis 2017 reprendra son cours. Au revers de la situation, cette tendance pourrait s’annoncer en manne pour les producteurs africains d’uranium comme le Niger, l’Afrique du Sud ou encore la Namibie.

M.Kmanagers-Africains

Entreprises

Programme national de création de PME : NSIA Banque CI apporte son soutien

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NSIA Banque Cote d’Ivoire, a participé le Jeudi 13 janvier 2022,   à la cérémonie de lancement du programme « Amorçage PME »,  à l’auditorium de la Primature, en présence de Mr KOBENAN Kouassi ADJOUMANI, Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, représentant le Premier Ministre, Chef du gouvernement, Mr Patrick ACHI.

Initié par l’Institut Ivoirien de l’Entreprise (INIE), le programme « Amorçage PME », issu du projet CLONIX, vise à doter chaque région du pays d’un vivier de PME opérant dans les filières de premières nécessités telles que l’agriculture et l’élevage, afin réduire la dépendance de la Côte d’Ivoire à l’importation de denrées concernées et favoriser la création d’emplois locaux.

NSIA Banque CI, qui est résolument engagée dans le développement de l’économie locale, notamment par le financement des PME, s’engage à soutenir le programme avec une ligne de crédit de 4,5 milliards FCFA, a indiqué Mr Alexandre NDRI, Directeur Central de l’Exploitation, représentant Monsieur Léonce YACE, Directeur Général de NSIA Banque CI.

Source: abidjan.net

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Finance

Investissement : arnaque dans une pyramide de Ponzi de 11,6 millions de dollars sur cinq ans

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Tara M. Brunst, une conseillère américaine de 47 ans, sera jugée le 5 mai prochain par un tribunal fédéral du district Nord de l’Ohio pour son rôle dans une pyramide de Ponzi de 11,6 millions de dollars (M$) sur cinq ans qui a fait une cinquantaine de victimes aux États-Unis.

Selon Financial Planning, l’accusée a plaidé coupable la semaine dernière pour des accusations de conspiration en vue de commettre une fraude postale et de trois chefs d’accusation de fraude électronique.

L’arnaque s’est déroulée de janvier 2013 à janvier 2018, alors que la conseillère travaillait avec les deux autres coaccusés chez Sageguard Wealth Management, à Westlake.

Selon les enquêteurs de la Securities and Exchange Commission (SEC), Tara M. Brunst attirait les victimes en leur promettant des investissements qu’elle présentait faussement comme sans risque et avec un taux de rendement garanti.

En réalité, les fonds des investisseurs étaient détournés vers des comptes bancaires et des entreprises contrôlées par les accusés. Selon le principe de la chaîne de Ponzi, les fonds déposés par les nouveaux clients servaient à verser les rendements promis aux précédents investisseurs.

Les complices avaient ouvert des bureaux dans les états du Delaware et du Nevada pour développer leur activité frauduleuse. Ils avaient également embauché des centres d’appels pour répondre aux clients, et avaient créé de faux sites Web ainsi que de faux relevés de compte pour tromper les investisseurs.

L’enquête a démontré qu’avant de rejoindre Sageguard en 2015, Tara Brunst avait été licenciée d’une autre firme d’investissement pour avoir falsifié une lettre à la demande d’un client, et avoir menti aux enquêteurs.

Les deux autres co accusés, Raymond A. Erker and Kevin Krantz, ont plaidé non coupables aux accusations portées contre eux et devraient être jugés début mars.

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Finance

Encadrement des monnaies virtuelles : vers une cryptomonnaie 100% marocaine

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Le 10 janvier 2022, la ministre de l’Economie et des Finances du Maroc, Nadia Fettah Alaoui,  a déclaré que son pays compte encadrer l’usage des monnaies virtuelles par une nouvelle législation.

En outre, elle précise que son département examine aussi la possibilité de mettre en place une cryptomonnaie 100% marocaine, élaborée et garantie par Bank-Al-Maghrib, la banque centrale.

Ces annonces, faites lors d’une séance plénière des questions orales à la Chambres des représentants, interviennent dans un contexte où les cryptomonnaies sont interdites dans les transactions financières par la législation marocaine. En effet, en 2017, le ministère de l’Économie et des Finances et la banque centrale avaient mis en garde, dans une déclaration conjointe, contre les dangers de l’emploi des cryptomonnaies dans le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme : « Les transactions effectuées via les monnaies virtuelles constituent une infraction à la réglementation, passible de sanctions et amendes ».

 Pourtant, les cryptomonnaies continuent d’être prisées.

Le Maroc est 24 ème utilisateur mondial de cryptomonnaies malgré les interdictions

Malgré l’interdiction formelle par l’Office des Changes de l’usage des cryptomonnaies depuis 2017, les marocains dérogent à la règle. Le Maroc a enregistré un volume d’échange de bitcoins de 6 millions de dollars US, le plus élevé d’Afrique du Nord. Le pays se place en 4ème position sur le continent africain, derrière le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Kenya. Les Marocains sont ouverts aux échanges de crypto-monnaies, les volumes d’échange de bitcoins en peer to peer augmentant régulièrement au fil des ans pour atteindre un record de 2,18 millions de dirhams marocains en 2020.

L’anonymat assuré par les cryptomonnaies rend malaisés la régulation et le cadrage des propriétés virtuelles des marocains. La fluctuation importante de ces monnaies en fait un nouvel intérêt d’investissement pour les jeunes marocains désireux d’améliorer leur situation financière, d’autant plus que le numérique est aussi synonyme d’opportunités infinies. L’usage des actifs virtuels par les marocains est aussi considéré comme une solution palliative pour dépasser les restrictions imposées par le plafond de la dotation E-commerce. L’analyse des chiffres montre effectivement que les pays performant le mieux dans le classement d’usage de cryptomonnaies, sont des pays à l’image du Maroc, avec des monnaies non convertibles.

Jani avec challenge.ma

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