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Finance

Kenya : légère hausse du bénéfice net de KCB Group au premier trimestre 2021

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KCB Group Plc a  annoncé, le 26 mai 2021, avoir enregistré une croissance de 1,8% de son bénéfice sur les trois premiers mois de l’année. La banque cotée à la Bourse de Nairobi (Nairobi Securities Exchange) a augmenté son bénéfice après impôt à 6,37 milliards de Ksh (59,53 millions de dollars) contre 6,26 milliards de Ksh (58,5 millions de dollars) à la même période en 2020.

«L’environnement économique s’est légèrement amélioré au cours du trimestre, bien que les incertitudes liées à la pandémie demeurent un risque majeur pour les perspectives », a déclaré le directeur général Joshua Oigara dans un communiqué du groupe.

Au cours de la période sous revue, le bénéfice d’exploitation a légèrement augmenté de 0,38% à 23,04 milliards de Ksh (214 millions USD) contre 22,95 milliards de Ksh (213,6 milliards USD ). Pour leur part, les revenus d’intérêts ont augmenté de 8,71 %  à 21,96 milliards de Ksh (205,23 millions de dollars) contre 20,2 milliards de Ksh (188,78 millions de dollars).

Selon les états financiers non audités du groupe, le total des actifs a augmenté de 3,27% à Ksh978 milliards (9,14 milliards de dollars) contre 947 milliards de Ksh (8,85 milliards de dollars).De leur côté, les dépôts des clients ont augmenté de 1,21% à 749 milliards de Ksh (7 milliards de dollars) au premier trimestre 2021, contre 740 milliards de Ksh (6,91 milliards de dollars) sur les trois premiers mois de l’année précédente.

Concernant les prêts nets, ils ont augmenté de 7,79% à 597,1 milliards de Ksh (5,58 milliards de dollars) contre 553,9 milliards de Ksh (5,17 milliards de dollars).

source : financialafrik.com

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CIMA

UEMOA : Le bulletin trimestriel des statistiques de la BCEAO livre ses résultats

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Le bulletin trimestriel a globalement statué sur 11 points dans l’Union, à savoir : le marché monétaire, les statistiques monétaires, les conditions de Banque, les finances publiques, les Bons du trésor et obligations, les bourses de valeurs, les indicateurs conjoncturel d’activités, la production, l’environnement international, les échanges extérieurs et sur les prix, enfin.

 Ci-après, les principales tendances

Le contenu du bulletin de la BCEAO, consulté par Managers-africains, révèle les tendances suivantes :

Au cours du deuxième trimestre 2021, les prix du pétrole brut libellés en dollars ont enregistré une hausse de 128,5% sur un an, en raison de la reprise progressive de l’activité économique consécutive à l’allègement des mesures restrictives prises pour contrer les effets de la pandémie de la Covid-19.

Concernant les principales matières premières exportées par les pays de l’Union, les cours ont augmenté, par rapport à la même période de 2020, pour le caoutchouc (+53,3%), le coton (+51,0%), le café (+20,6%), l’anacarde (+11,5%), l’or (+6,1%) et le cacao (+4,8%). Pour les produits alimentaires importés, les cours ont également été orientés à la hausse pour les huiles alimentaires (+108,1%) et le blé (+31,3%). En revanche, un repli de 17,2% a été noté pour le riz.

Sur le marché boursier régional, l’indice BRVM 10 s’est accru de 3,0% à fin juin 2021 par rapport à son niveau à fin juin 2020. Quant à la capitalisation boursière, elle a augmenté de 18,0% sur la même période.

La reprise de l’activité économique au sein de l’UEMOA s’est consolidée au deuxième trimestre 2021, avec une hausse de 7,7% du PIB sur un an, après une augmentation de 3,4% un trimestre plus tôt. La croissance du PIB en volume dans l’Union, résulte de la bonne orientation de l’activité économique dans l’ensemble des secteurs. La valeur ajoutée du secteur tertiaire s’est accrue sur un an de 9,3% au deuxième trimestre 2021, après une hausse de 3,7% le trimestre précédent. Pour le secteur secondaire, il a été enregistré une accélération de la cadence de la production au rythme de 7,1% au deuxième trimestre 2021, contre 2,7% un trimestre plus tôt. La dynamique du secteur primaire s’est également améliorée avec une progression au rythme de 3,9% au cours du trimestre sous revue, après une hausse de 3,1% au premier trimestre 2021.

Le taux d’inflation dans l’UEMOA, comparativement à la même période de l’année précédente, est ressorti à 3,3% au deuxième trimestre 2021, après une réalisation de 2,2% le trimestre précédent. L’accélération du rythme de progression  du  niveau  général  des  prix  est  imprimée  notamment  par  la  composante  « Alimentation  »,  qui  a augmenté de 5,3% au deuxième trimestre 2021, contre 3,7% un trimestre plus tôt. La hausse des prix des produits alimentaires est observée dans la plupart des pays de l’Union, en lien avec le renchérissement des céréales, des fruits et légumes, des tubercules et plantains, ainsi que des produits de la pêche.

Au deuxième trimestre 2021, le déficit commercial de l’Union s’est aggravé de 254,0 milliards par rapport à la même période de l’année 2020, pour ressortir à 744,8 milliards, en raison d’une progression des importations (+14,5%) plus forte que celle des exportations (+9,9%).

La masse monétaire dans l’Union a progressé de 19,2% sur un an, en raison d’une augmentation des avoirs extérieurs nets (+35,9%) et des créances intérieures (+14,2%).

Concernant le marché monétaire, le taux moyen pondéré des injections de liquidité à une semaine a été maintenu  inchangé à 2,00%, contre 2,4617% à la même  période de l’année précédente. Il convient de souligner que depuis le 24 juin 2020, les adjudications sur les guichets d’appel d’offres de la Banque Centrale sont organisées au taux  fixe de 2,00%. Par rapport au marché interbancaire, le taux d’intérêt sur le compartiment à une semaine est ressorti à 2,3264% au deuxième trimestre 2021, contre  2,5532% un an plus tôt.

Le taux débiteur moyen, hors taxes et charges, a enregistré une baisse de 6 points de base en trois mois pour  s’établir  à 6,36%  au deuxième trimestre 2021. Cette dynamique baissière  s’inscrit dans le  prolongement  des mesures prises par la Banque Centrale pour contrer les effets négatifs de la pandémie liée à la Covid-19 sur le  système bancaire, notamment en baissant ses taux directeurs de 50 points de base depuis le 24 juin 2020. Le taux créditeur moyen est ressorti à 5,25% au deuxième  trimestre 2021, contre 5,15% constaté au trimestre précédent soit une hausse de 10 points de base.

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Entreprises

BGFIBank et la naissance de sa 12ème filiale bancaire en Centrafrique.

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Henri-Claude Oyima(BGFIBank) a été reçu à Bangui par Faustin Archange Touadera le 16 Aout dernier. L’objet de  cette audience était de présenter le partenariat stratégique que son groupe venait d’établir avec Commercial Bank Centrafrique(CBCA).

Objet de l’accord et projet d’entreprise

Ce partenariat consiste, concrètement, en une assistance technique à cette ancienne filiale du groupe Fotso que l’Etat centrafricain a réussi à restructurer. A cet effet, le patron du groupe panafricain, accompagné pour la circonstance d’Hervé Kogboma Yogo, DG de CBCA, dira : « nous réaffirmons notre volonté d’accompagner fortement la CBCA qui n’est plus orpheline, mais une banque qui va désormais rentrer dans un groupe international implanté dans 11 pays…». En sus, pour plus de précision, Henri-Claude Oyomo ajoutera : « nous allons effectivement aller au-delà du partenariat établi pour faire une entrée dans le capital ». Pour ce faire, le groupe panafricain a racheté une partie des 85 % des parts détenues par l’État centrafricain.

Avec ce nouveau coup, le groupe BGFIBank -dont le bilan total s’élevait à 3517 milliards de F CFA (5,36 milliards d’euros, soit une hausse de 12 %) en 2020, pour un bénéfice de 44 milliards de F CFA (+114 %) et un produit net bancaire de 197 milliards de F CFA – poursuit son expansion au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) où seul le Tchad lui résiste encore.

Pourquoi la Centrafrique ?

Avec sa nouvelle acquisition en Centrafrique, le groupe bancaire basé au Gabon cherche, de nouveaux relais de croissance dans un contexte où le marché gabonais, dans lequel il représente plus de 40% des parts, est saturé. En même temps, c’est une action qui s’inscrit dans le cadre du cinquième pilier de son projet nouveau d’entreprise « Dynamique 2025 » portant sur le développement du groupe.

Un partenariat opportun, car il intervient à un moment où Bangui, qui souhaite réduire sa présence au tour de table, a reçu quelques offres sans consistance et que la banque s’apprête à effectuer une augmentation de capital pour renforcer ses fonds propres entre autres et être dans la norme communautaire de 10 milliards de F CFA.

Pour la finalisation de cette opération d’envergure, le dossier d’accord sera transmis au régulateur pour validation, c’est-à-dire la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac). Sous ce rapport, H C Oyomo de préciser : « Aujourd’hui, avec l’Etat centrafricain, nous avons déjà clôturé toutes les négociations. Il nous reste maintenant à passer par l’autorisation de la commission bancaire et c’est lorsqu’elle donnera son quitus que l’opération sera définitive. Avec l’Etat centrafricain nous avons signé le protocole, … nous ferons la signature officielle de la cession partielle des titres détenue par l’Etat centrafricain qui permettra au Groupe BGFIBank de rentrer dans le capital. Ensuite la Cobac fera son travail de vérification nécessaire pour donner l’avis conforme qui nous permettra de reprendre le contrôle de la banque ».

Sources : lenouveaugabon.com, jeuneafrique.com

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Actualités

Accès au financement des PME: la Cote d’Ivoire signe un accord avec la SFI

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En 2015 déja, la Cote d’Ivoire signait un accord de partenariat avec la SFI dans le cadre du programme appelé « Africa Leasing Facility » sur le crédit-bail. Le processus se poursuit pour une inclusion financière effective.

Le Ministre de l’Economie et des Finances Adama Coulibaly et le représentant régional de la Société Financière Internationale (SFI, branche de la Banque Mondiale dédiée au privé), Olivier Buyoya, ont signé le vendredi 8 octobre, une convention de partenariat dans le cadre de la stratégie d’amélioration de l’accès au financement des Petites et Moyens Entreprises (PME). Un accord paraphé en vue de la mise en œuvre du programme Afrileasing avec le crédit-bail.

Accroitre l’accès au Financement des PME

Selon le Ministre de l’Economie et des Finances, l’objectif principal du Programme Afrileasing est « d’accroitre l’accès au financement des PME en créant un environnement des affaires propice au développement du secteur du crédit-bail en Côte d’Ivoire ». Il posera donc les bases indispensables pour un marché viable de crédit-bail, en améliorant l’environnement juridique et règlementaire, tout en introduisant les outils et les meilleures pratiques en vue de développer ce secteur, qui offre des solutions de financements aux agents économiques à faible capacité financière, en permettant le financement sans apport initial. Le leasing contribue surtout à augmenter le taux de bancarisation et participe à la création d’emploi. Il s’agit d’une piste importante à explorer pour trouver réponse à l’épineux problème de financement.

Clairement, le leasing ou crédit-bail, s’entend comme un mode de financement des investissements au cours duquel, une société financière (le crédit bailleur), met à la disposition d’une entreprises bénéficiaire un bien d’équipement pour une période déterminée, à contrepartie d’une redevance payée périodiquement et d’un premier loyer, souvent majoré. En principe, au terme du contrat, l’entreprise bénéficiaire peut décider d’acquérir définitivement le bien selon un montant convenu, de le restituer ou encore de renouveler le contrat. Une approche qui permet de réduire pour le bénéficiaire, la nécessité de fournir une garantie, car l’actif loué sert lui-même de garantie.

La Cote d’Ivoire parmi les 10 premiers pays en Afrique sur les marchés du crédit-bail

En 2014, seulement 2 Institutions Financières et 1 établissement spécialisé en leasing, proposaient le crédit-bail. A ce jour, l’on dénombre 9 établissements, dont 7 banques et 2 établissements Financiers. Selon le gouvernement ivoirien, au 31 décembre 2020, les encours de crédit-bail s’élevaient à 178,37 milliards contre 130,93 milliards à fin décembre 2019.

En substance, suivant  Olivier Buyoya, c’est un grand bond en avant qui est réalisé avec cet accord, visant l’amélioration des conditions d’accès au financement des micros, petites et moyennes entreprises en Côte d’Ivoire en termes de potentiels. Ce pays se classe ainsi parmi les 10 premiers pays  en Afrique, sur les marchés du crédit-bail locatifs.

Le Programme Africa Leasing de la SFI affiche un Bilan satisfaisant

Son représentant régional se dit satisfait que ce programme, en charge de la promotion  du crédit-bail en Afrique subsaharienne, ait réussi à introduire et à développer de manière substantielle le marché du crédit-bail sur l’ensemble du continent, en partenariat avec toutes les parties prenantes.

A ce titre, entre 2017 et 2019, plus de 600 PME ont accède au financement de crédit-bail pour un volume évalué à plus de 150 milliards de FCFA.

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