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Finance

La Fintech nigériane E-settlement veut s’offrir Quickcash, l’ivoirienne

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En proie à une rude concurrence, en raison de ses énormes opportunités de croissance, le marché des paiements de l’UEMOA attire le Nigeria.

En effet, E-Settlement, une société nigériane spécialisée dans les prestations de service de paiements, a annoncé avoir signé un accord en vue d’acquérir QuickCash, une fintech ivoirienne qui s’est taillé une part de marché dans le transfert d’argent aux personnes vivant notamment en zone rurale. Les termes financiers de la proposition n’ont pas été dévoilés.

Le modèle économique du projet QuickCash, a toujours été présenté comme de l’entreprenariat social, avec pour but, d’accroître l’inclusion financière des personnes vivant en milieu rural, et surtout les femmes qui entreprennent.

Commentant cette transaction, Patricia Zoundi Yao, la fondatrice et directrice de Quick Cash, dira:« Nous pensons qu’E-Settlement Ltd a la bonne vision et une expertise approfondie pour conduire l’expansion géographique et la prochaine étape de croissance de QuickCash. E-SL est un fournisseur de services de paiement de premier plan qui occupe une position forte dans l’écosystème fintech du Nigeria ».

Pour sa part, Olaoluwa Awojoodu, le directeur général de E-Settlement, a exprimé sa satisfaction par ces termes : « Nous sommes très heureux d’unir nos forces avec un fournisseur (de service de paiement) qui change la donne, s’aligne sur notre mission et notre objectif et qui s’engage à libérer le potentiel et la prospérité des personnes défavorisées »,

Ainsi, si la transaction est finalisée, E-Settlement héritera d’une entreprise qui lui ouvrira les portes d’autres pays de l’UEMOA, comme le Togo, le Niger, le Mali et le Burkina-Faso. Il bénéficiera aussi d’un réseau de partenaires où on retrouve Bank of Africa, WorldRemit ou encore la Société nationale des Postes de Côte d’Ivoire.

Notons que le service de paiement est devenu en Afrique de l’Ouest un véritable marché. Une véritable bataille de positionnements se déroule sans bruit. Un des acteurs qui bouscule ce marché, notamment en Côte d’Ivoire, est la société Wave, basée au Sénégal, mais qui a été fondée et qui est dirigée par deux Américains qui ont la capacité de mobiliser des ressources pour soutenir leur vision.

Avec Agence Ecofin

Entreprises

Africa50 dope Poa Internet avec une injection de 28 millions de dollars

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En 2020, Africa50: un financier d’infrastructures soutenu par le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et un bon nombre de gouvernements africains, a organisé une compétition d’innovation, qui recherchait des solutions abordables et fiables pour la connectivité Internet à travers le continent.

Ainsi, une proposition de Poa Internet, une startup kényane, a battu 673 autres du monde entier. Ce qui lui a permis d’être ajoutée au pipeline d’investissement d’Africa50 en plus de remporter un prix en espèces.

Un peu plus d’un an après la victoire, le fournisseur de services Internet (FAI) a reçu 28 millions de dollars dans le cadre d’un cycle de financement de série C dirigé par Africa50, portant le montant total qu’il a levé à ce jour à 36 millions de dollars.

Novastar Ventures, l’un des premiers bailleurs de fonds de la société, a également participé à la dernière ronde.

Poa prévoit d’utiliser ce nouveau financement pour étendre sa portée, d’abord à travers le Kenya, puis progressivement vers d’autres pays du continent.

« Nous nous concentrons sur le Kenya pour le moment, mais le problème que nous résolvons est à l’échelle du continent. Et pour nous, il ne s’agit pas seulement d’offrir aux gens une certaine connectivité. Notre objectif est d’amener un grand nombre de personnes en ligne et de leur offrir une expérience Internet significative, comme la possibilité de diffuser des vidéos, sans se soucier de la quantité de données qu’elles consomment », a déclaré Andy Halsall, co-fondateur et PDG de Poa Internet, à TechCrunch.

Poa
Team

Poa Internet dessert actuellement plus de 12 000 clients (foyers et petites entreprises) dans les quartiers à revenu faible et intermédiaire de Nairobi, et des dizaines de milliers d’autres grâce à ses connexions Wi-Fi de rue.

La startup a déployé son réseau de fibre dans des quartiers qui ne sont généralement pas les premiers marchés cibles pour ses concurrents comme Safaricom Home du plus grand opérateur de télécommunications d’Afrique de l’Est Safaricom, Faiba de Jamii Telecommunication Limited et Zuku.

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Entreprises

Programme national de création de PME : NSIA Banque CI apporte son soutien

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NSIA Banque Cote d’Ivoire, a participé le Jeudi 13 janvier 2022,   à la cérémonie de lancement du programme « Amorçage PME »,  à l’auditorium de la Primature, en présence de Mr KOBENAN Kouassi ADJOUMANI, Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, représentant le Premier Ministre, Chef du gouvernement, Mr Patrick ACHI.

Initié par l’Institut Ivoirien de l’Entreprise (INIE), le programme « Amorçage PME », issu du projet CLONIX, vise à doter chaque région du pays d’un vivier de PME opérant dans les filières de premières nécessités telles que l’agriculture et l’élevage, afin réduire la dépendance de la Côte d’Ivoire à l’importation de denrées concernées et favoriser la création d’emplois locaux.

NSIA Banque CI, qui est résolument engagée dans le développement de l’économie locale, notamment par le financement des PME, s’engage à soutenir le programme avec une ligne de crédit de 4,5 milliards FCFA, a indiqué Mr Alexandre NDRI, Directeur Central de l’Exploitation, représentant Monsieur Léonce YACE, Directeur Général de NSIA Banque CI.

Source: abidjan.net

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Finance

Investissement : arnaque dans une pyramide de Ponzi de 11,6 millions de dollars sur cinq ans

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Tara M. Brunst, une conseillère américaine de 47 ans, sera jugée le 5 mai prochain par un tribunal fédéral du district Nord de l’Ohio pour son rôle dans une pyramide de Ponzi de 11,6 millions de dollars (M$) sur cinq ans qui a fait une cinquantaine de victimes aux États-Unis.

Selon Financial Planning, l’accusée a plaidé coupable la semaine dernière pour des accusations de conspiration en vue de commettre une fraude postale et de trois chefs d’accusation de fraude électronique.

L’arnaque s’est déroulée de janvier 2013 à janvier 2018, alors que la conseillère travaillait avec les deux autres coaccusés chez Sageguard Wealth Management, à Westlake.

Selon les enquêteurs de la Securities and Exchange Commission (SEC), Tara M. Brunst attirait les victimes en leur promettant des investissements qu’elle présentait faussement comme sans risque et avec un taux de rendement garanti.

En réalité, les fonds des investisseurs étaient détournés vers des comptes bancaires et des entreprises contrôlées par les accusés. Selon le principe de la chaîne de Ponzi, les fonds déposés par les nouveaux clients servaient à verser les rendements promis aux précédents investisseurs.

Les complices avaient ouvert des bureaux dans les états du Delaware et du Nevada pour développer leur activité frauduleuse. Ils avaient également embauché des centres d’appels pour répondre aux clients, et avaient créé de faux sites Web ainsi que de faux relevés de compte pour tromper les investisseurs.

L’enquête a démontré qu’avant de rejoindre Sageguard en 2015, Tara Brunst avait été licenciée d’une autre firme d’investissement pour avoir falsifié une lettre à la demande d’un client, et avoir menti aux enquêteurs.

Les deux autres co accusés, Raymond A. Erker and Kevin Krantz, ont plaidé non coupables aux accusations portées contre eux et devraient être jugés début mars.

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