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Economie

La République démocratique du Congo attire les investisseurs du Zimbabwe

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Une trentaine d’hommes d’affaires zimbabwéens se disent prêts à investir en République Démocratique du Congo, attirés par le marché intérieur de ce pays de plus de 80 millions d’habitants. Le patronat congolais accueille cette initiative, mais insiste sur la création des industries en RDC, afin de réduire la dépendance du pays de l’extérieur et ainsi promouvoir le développement local.

De notre correspondante à Lubumbashi,

Après la période de récession d’avant 2020, le Zimbabwe connaît peu à peu une reprise économique grâce aux réformes engagées par le gouvernement, a déclaré Jonane Tomana, ambassadeur du Zimbabwe en RDC. Une opportunité que saisissent les hommes d’affaires zimbabwéens pour prétendre investir en RDC.

« Une première entreprise qui va s’installer ici va s’occuper de l’emballage et la distribution du sucre en RDC. Puis on aura d’autres entreprises de distribution des produits fabriqués au Zimbabwe », déclareAllan Majuru, directeur de la chambre de commerce du Zimbabwe, Zimtrade. « Voilà pourquoi on est là. Nous pensons réaliser des progrès par notre présence sur le marché congolais. »

Un forum économique pour échanger entre hommes d’affaires du Zimbabwe et de RDC

Justement à Lubumbashi, un forum économique a été organisé du 18 au 20 mai pour permettre des échanges entre hommes d’affaires zimbabwéens et congolais.

David Kassy est responsable de l’entreprise Kiosque des sacs, basée à Lubumbashi. Avec un chiffre d’affaires annuel de près de 10 000 dollars, ce jeune entrepreneur produit des sacs biodégradables. « C’est bon de s’ouvrir aux autres et apprendre de leur expérience, également apprendre de leurs techniques qui sont plus avancées que les nôtres. Pour le moment, nous ne fabriquons que les sacs alimentaires et d’autres sacs de marchés », dit-il.

Investir dans le secteur industriel congolais

La RDC offre d’énormes potentialités d’investissement dans tous les domaines, rappelle la chambre de commerce à Lubumbashi, notamment dans le secteur de l’industrie, aujourd’hui en crise. En 60 ans, le nombre de sociétés industrielles est passé de 9 600 à 561 soit une réduction de plus de 80 %, selon la Banque centrale du Congo.

Pour Eric Monga, responsable du patronat congolais à Lubumbashi, les investissements zimbabwéens devraient être plus orientés vers le secteur industriel au lieu de la distribution, avec la participation des Congolais. « Il est très important que les deux parties investissent ensemble pour faire revivre cette industrie. Et pour cela il faut qu’il y ait l’appui des banques. Et si nous n’avons pas la technologie et que nous pouvons ouvrir les capitaux pour que les Zimbabwéens viennent et que nous puissions investir ensemble, c’est une très bonne coopération pour nous », espère-t-il.

La chambre de commerce zimbabwéenne prévoit une autre rencontre avec le patronat congolais, cette fois à Kinshasa au mois d’août prochain.

source: rfi.fr

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Economie

[Sénégal] Emploi de jeunes : Macky Sall inaugure Pôle Emploi à Kaffrine

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Le chef de l’État Macky Sall procède à l’inauguration, ce dimanche, du pôle emploi et entreprenariat des jeunes et des femmes de Kaffrine. Il s’agit d’un dispositif qui accueille les demandeurs d’emploi et de financement, conformément à l’annonce faite par le président de la République au lendemain des émeutes de mars dernier.
L’équipe est composée de la 3FPT ANPJ, DER du FonGip et des services de l’Adie renseigne-t-on dans une note reçue.
Le pôle est équipé d’un système de ticketing qui permettra de faire un suivi dossier et d’une plateforme d’enregistrement en ligne. Par un guichet unique des offres de services en formation, orientation et financement. Son implantation est prévue dans les 46 départements du Sénégal, ajoute la même source.

source: seneweb.com

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Economie

La Côte d’Ivoire veut conquérir le marché américain de noix de cajou

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La Côte d’Ivoire, leader mondial de la noix de cajou qui ne transforme que 10% de sa récolte, veut conquérir le juteux marché américain, en quintuplant d’ici 2025 sa capacité de décorticage et se mettre aux normes internationales, a annoncé mardi le responsable de la filière.

« Le pays a transformé en 2020, 12% des 848 000 tonnes de sa production brute de cajou, également appelé anacarde et vise à terme un taux de 50% à l’horizon 2025″, a affirmé à l’AFP Adama Coulibaly, directeur du Conseil coton-anacarde (CCA), qui gère la filière.

Avec un accroissement de plus de 100 000 tonnes de ses capacités de transformation attendu en 2021, le défi majeur de la transformation locale de l’anacarde d’origine Côte d’Ivoire sera l’exportation des amandes sur le marché international, au-delà des marchés traditionnels que sont le Vietnam et l’Inde.

Jusqu’ici les exportations des noix brutes du pays faisaient l’objet d’un « commerce triangulaire », au cours duquel le décorticage se faisait en Asie avant d’être envoyé aux Etats-Unis à « un prix exorbitant », explique Losseni Koné, président de Ivory-Cashew, un cabinet américain spécialisé dans la certification et le commerce d’amandes de cajou de haute qualité.

Pour Losseni Koné, « le marché américain vaut 40% de la capacité mondiale, alors qu’il ne représente que 1% des importations ivoiriennes d’amandes ». Basé dans l’Etat du Maryland, il conduit une délégation d’hommes d’affaires américains venus visiter pendant une semaine plusieurs usines de transformation dans le nord et le centre de la Côte d’Ivoire.

Devenir les leaders mondiaux

Le CCA a conclu, au terme de la visite, un partenariat avec Ivory-Cashew afin d’« assurer l’accès au marché des amandes et des produits dérivés de cajou d’origine Côte d’Ivoire aux Etats Unis et dans les autres pays du monde ». Ce programme vise à accompagner les unités industrielles de transformation dans une démarche qualité afin de satisfaire aux « normes américaines et internationales sur la sécurité sanitaire des aliments ».

Dans un premier temps, 15 unités de transformation seront concernées par la certification FSMA (Food Safety Modernization Act, la loi américaine sur la modernisation de la sécurité sanitaire des aliments) et vont bénéficier pendant deux semaines d’une formation par des experts américains sur « la réglementation et les exigences américaines en matière d’importation de produits alimentaires ».

Marché américain

La certification demeure une nécessité pour favoriser l’accès au marché américain. « Une fois l’accès octroyé, vous pouvez vendre à tout le monde car aucun autre standard international n’est équivalent à celui du marché américain », a vanté Losseni Koné, à l’origine de ce partenariat« L’enjeu ici est le positionnement du premier producteur de noix brutes parmi les leaders mondiaux des fournisseurs d’amandes du cajou de qualité », a expliqué Adama Coulibaly.

« Nous voulons une certification 100% Côte d’Ivoire et la meilleure garantie c’est d’avoir avec nous de grands spécialistes de contrôle de sécurité alimentaire mondialement reconnus », a-t-il ajouté, saluant ce partenariat. « Il n’y a pas d’inquiétude pour le marché du cajou aux USA. On en raffole. Le cajou ivoirien est le meilleur », a rassuré par vidéo-conférence le président d’Association of food industry (AFI créée aux Etats-Unis en 1906), Bob Bauer, promettant une « assistance aux producteurs ».

Une noix aux multiples débouchés

La Côte d’Ivoire devrait réaliser en 2021 sa meilleure campagne de commercialisation depuis cinq ans à travers « le respect » du prix fixé aux planteurs, en tablant sur une production de 900 000 tonnes de noix brutes. La production de « l’or gris », désormais considéré comme « un produit stratégique » par la Côte d’Ivoire compte 250 000 producteurs regroupés dans une vingtaine de coopératives.

L’amande de la noix de cajou est utilisée en cuisine et dans les cosmétiques, alors que la résine contenue dans sa coque se prête à divers usages industriels. La coque de la noix brute contient ainsi un liquide utilisé comme fluide pour les systèmes de freinage des avions. La pomme de cajou est utilisée pour produire du vin, de la liqueur, du sirop, de la confiture et du jus.

La noix de cajou brute est exportée vers l’Inde, le Vietnam et le Brésil qui abritent des industries de transformation avant de rejoindre les principaux pays consommateurs : l’Inde, les Etats-Unis, l’Union européenne, la Chine, les Emirats arabes unis et l’Australie.

L’Afrique assure plus de la moitié de la récolte mondiale de noix de cajou mais ne transforme localement que 10% de sa production. L’Amérique du Sud et surtout l’Asie transforment non seulement leur production mais aussi des noix importées, qu’elles peuvent ensuite réexporter.

source: africanews

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Economie

Covid-19 : Air Algérie reprend ses vols à partir du 1er juin

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Air Algérie va reprendre progressivement ses vols le 1er juin à destination de quatre pays après une suspension de plus de 15 mois en raison de la pandémie de Covid-19, a annoncé lundi un communiqué des services du Premier ministre diffusé par l’agence APS.

« Trois vols hebdomadaires de et vers la France seront assurés à partir du 1er juin par la compagnie algérienne à raison de deux vols de/vers Paris et un vol de/vers Marseille, en plus d’un vol hebdomadaire qui sera assuré de et vers la Turquie (Istanbul), l’Espagne (Barcelone) et la Tunisie (Tunis) », selon le texte.

Plusieurs millions d’Algériens de l’étranger ont dû composer avec la fermeture des frontières et la suspension des vols commerciaux et des liaisons maritimes décidées le 17 mars 2020. Depuis, les autorités ont organisé des vols de rapatriement pour leurs ressortissants, sous conditions, mais ces derniers ont été suspendus le 1er mars dernier en raison de l’apparition du variant anglais fin février en Algérie.

Confinement de cinq jours

Les autorités avaient indiqué le 18 mai que les frontières terrestres resteraient fermées alors que les liaisons aériennes reprendraient elles à partir du 1er juin. Les frais de confinement et de dépistage à l’arrivée seront à la charge des passagers qui devront s’en acquitter avant l’embarquement. Un confinement de cinq jours sera obligatoire dans un des hôtels désignés par les autorités.

En cas de test positif après ce confinement, le passager devra payer un second séjour de cinq jours à l’hôtel. Auparavant, les personnes rapatriées étaient entièrement prises en charge par l’Etat dans les hôtels. Le communiqué ne précise pas pourquoi le nombre de vols est passé à six par semaine alors que les autorités avaient annoncé la semaine dernière que la reprise des liaisons aériennes se ferait avec cinq vols quotidiens.

Plus de 3 400 décès et 127 000 cas ont été recensés en Algérie depuis le premier cas de Covid-19 détecté le 25 février 2020, selon le ministère de la Santé.

source: africanews

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