CONNECTEZ-VOUS AVEC NOUS

Art de vivre

Le lac Rose, un site à visiter

Publié

au

Le spectacle fascinant qu’il offre à ses visiteurs ne laisse pas indiffèrent: il est frappant et enchante par son originalité, qui s’insinue dans un folklore décapant.

D’aucuns, déjà « servis », se demandent d’ailleurs, à juste titre, du reste: « comment visiter le Sénégal sans voir le lac Rose ?

Lac Rose ou Lac Retba, est devenu par la force des choses, l’un des sites les plus visités du Sénégal. Il doit, dans une certaine mesure, sa renommée à la teinte originale et changeante de son eau, mais aussi au rallye Paris-Dakar dont il constituait l’ultime étape.

Sa couleur rose orangé est due, à Dunaliella salina, une algue verte halophile, organisme microscopique qui fabrique, surtout quand le ciel n’est pas couvert (donc plutôt en période sèche de novembre à juin), l’astaxanthine, un pigment rouge de la famille des carotènes, qui lui permet de mieux résister aux forts rayons solaires et à la concentration de sel. La couleur rose est moins visible pendant la saison des pluies (juillet à octobre) car le rayonnement solaire est limitée par la couverture nuageuse

A la faveur du Plan Sénégal Emergent(PSE), on parle maintenant de pôle urbain du Lac rose, à l’instar de celui de Diamniadio.

Ce pôle est ainsi constitué de son plan d’eau de surface et de sa zone d’influence limitée au nord par l’océan atlantique, à l’ouest par l’agglomération dakaroise, au sud par la route des Niayes et à l’est par la limite administrative de la région de Dakar. Autrement, c’est un grand lagon de 3 km2, peu profond, entouré de dunes et situé à quelques centaines de mètres de l’océan Atlantique, à 35 km au nord-est de Dakar.

Ce pôle du Lac Rose se structure autour de son écosystème humide très spécifique qui lui confère une dimension touristique internationale et des projets de pôles urbains du Lac rose, de Déni Biram Ndaw et Diacksao Bambilor.

Le lac Rose est en plein essor. On ne s’y plaint pas. Là-bas, chaque visite dispense un lot de merveilles. Allons prendre les nôtres. Maintenant !

Quelques images…

Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Art de vivre

Art de vivre : Niamey, les multiples visages de la ville.

Publié

au

Source: Afrobuzz

Continuer la lecture

Art de vivre

TOURISME: Découvrez la petite côte de Dakar, Mbour dans toute sa beauté.

Publié

au

Source: Tourisme Sénégal

Continuer la lecture

Art de vivre

Bienvenue à Dakar, capitale du Sénégal !

Publié

au

Bienvenue à  Dakar, capitale du Sénégal ! Là où les communes, départements et quartiers  parlent avec leur mutisme, entre la grande démographie, les différents styles de vies et conditions sociales. Là où les quartiers  parlent  avec leurs noms, leurs architectures et les murs racontent des histoires.

Dans la banlieue, constituée de quatre départements à savoir Pikine, Guédiawaye, Rufisque et  Dakar plateau. On y trouve des quartiers  comme « Gadaye » qui renvoie au terme de l’exil et « waxinaane » qui exprime une facilité à trouver l’eau sous  terre. Chaque quartier à son histoire, ces symboles qui permettent  à  ses habitants  de s’y identifier,  un motif qui les rend plus solidaires, à l’image de la commune de Pikine  où on parle de « Pikinité » pour exprimer la fraternité  et le soutien  inconditionnel entre les citoyens de la zone. Cependant, au cœur de Dakar se trouve la première banlieue Dakaroise, Medina enfouie en plein centre-ville! C’est une capitale stable avec beaucoup de potentialités économiques.  

Que représente le centre-ville pour la ville de Dakar ?

Le centre-ville est un endroit spécial, c’est une zone peuplée par différentes nationalités qui reflète  la capitale du monde. En effet, on y trouve des Comoriens, des Libanais des Chinois entre autres nationalités du monde. Embouchure de toutes les institutions et entreprises, Il est envahi de marchés à cieux ouverts, de centres commerciaux, de restaurants chics, de garrottes… Il accueille la quasi-totalité de la population de  la banlieue, commerçants ou employés dans les entreprises installées au cœur de la ville.il abrite également  toutes les institutions à savoir les ministères, les centres culturels, les écoles de formation professionnelles, les théâtres, cinémas… Communément appelé le « plateau » c’est le carrefour des besoins pour les Dakarois.

Dakar, le jour, la nuit !

PINTEREST

           La journée, le centre-ville grouille de monde, ses ruelles sont bondées de vendeurs qui débordent des cantines et boutiques du marché pour longer les trottoirs. Des marchands ambulants  proposent toutes formes de marchandises à très bas prix. Certains plus créateurs que d’autres accompagnent la vente de chansons et de « tassou» (style de poésie urbaine) patrimoine culturel du Sénégal qui attire le monde autour des étangs de friperies. J’adore y trouver des vêtements uniques, des objets d’arts ou encore des costumes africains fabriqués entre la firme de « Sandaga » et « Colobane ».

La nuit, la ville prend un souffle nouveau les travailleurs rentrent, formant quelques embouteillages  au niveau des sorties principales. Les restes des traces de leurs rudes journées  se dessine en déchets sur le sol, c’est au tour des entreprises de  nettoyages de  prendre la relève. Quand les rues sont vides et propres, elles accueillent jusqu’au petit matin  des jeunes tourtereaux ou groupes d’amis  rejoignant  les clubs, les hôtels, ou le grand théâtre pour des évènements culturels ou folkloriques. Parfois les plus libertines d’entre eux se créent un club sur les trottoirs ou ils dansent des sons en vogues jusqu’à leurs  épuisement et se dispersent rapidement pendant que les voitures de luxes défilent à vives allures et la ville est plus vivante que jamais !

PINTEREST

Dakar le narrateur tacite.

Le centre-ville  est en elle-même un livret  de l’histoire du Sénégal en particulier et de l’Afrique Occidentale Française (A.O.F) en générale.

A Dakar plateau les ruelles se différencient de par leurs architectures. Elles donnent une image à la fois multicolore et uniforme, ces rues portant les noms de colonisateurs ou de collaborateurs  du pays  à l’instar de  la rue Hassan 2  Roi du Maroc est un aspect fondamentale de la politique d’ouverture mener par les générations de l’indépendance à nos jours et de la « Téranga » consolidée par ses citoyens.  Le long de zone portuaire du centre-ville au milieu de la place de l’indépendance, on y trouve  des bâtiments témoins de l’histoire de Gorée comme le marché de kermel, le marché du port, d’autres monuments narrateurs de la négritude et du passage des colonisateurs  à Dakar. La chambre des commerces créée en 1888 en est la parfaite illustration.

Tout au long de la ville, des murs remplis de fresques  et de graphismes  sensibilisent, parfois mémorisent une manifestation ou  un message de la jeunesse pour ses autorités. Dakar à une architecture divisée entre la nouvelle ère et des siècles et des siècles  d’histoires, une belle fusion entre le passé et le présent !

Dakar est une capitale riche en histoire en métissage culturelle, elle à la force de la différence de ses peuples qui s’harmonisent pour y cultiver la paix et le partage, c’est une belle région à découvrir et une capitale remplie d’âme à écouter.

M.K managers-africains

Continuer la lecture

Tendance

Copyright © 2021 Managers africains, powered by SAMAWEB.