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Entreprises

ENTREPRISE: Les sénégalais au conseil d’administration de CGF Bourse (Sénégal)

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La SGI indépendante sénégalaise fondée par feu le banquier Gabriel Fall et présidée par Éveline Tall depuis septembre, modifie substantiellement son board sur fond de baisse de ses résultats en 2020. 
Fin des renouvellements des mandats d’Oumar Sow, Idelphonse Affogbolo et Olivier Simonet. Les missions de ces trois administrateurs de CGF Bourse arriveront à leur fin à l’issue de l’assemblée générale du 30 juin prochain, conformément à la règle du plafonnement à trois mandats inscrite dans les statuts de l’entreprise.

Source: Jeune Afrique économie

Entreprises

Programme national de création de PME : NSIA Banque CI apporte son soutien

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NSIA Banque Cote d’Ivoire, a participé le Jeudi 13 janvier 2022,   à la cérémonie de lancement du programme « Amorçage PME »,  à l’auditorium de la Primature, en présence de Mr KOBENAN Kouassi ADJOUMANI, Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, représentant le Premier Ministre, Chef du gouvernement, Mr Patrick ACHI.

Initié par l’Institut Ivoirien de l’Entreprise (INIE), le programme « Amorçage PME », issu du projet CLONIX, vise à doter chaque région du pays d’un vivier de PME opérant dans les filières de premières nécessités telles que l’agriculture et l’élevage, afin réduire la dépendance de la Côte d’Ivoire à l’importation de denrées concernées et favoriser la création d’emplois locaux.

NSIA Banque CI, qui est résolument engagée dans le développement de l’économie locale, notamment par le financement des PME, s’engage à soutenir le programme avec une ligne de crédit de 4,5 milliards FCFA, a indiqué Mr Alexandre NDRI, Directeur Central de l’Exploitation, représentant Monsieur Léonce YACE, Directeur Général de NSIA Banque CI.

Source: abidjan.net

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Economie

Entreprendre en Afrique : le cas des entreprises guinéennes

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En Afrique, de nombreux auteurs (Camilleri, 2007 ; Zadi Kessy, 1998) montrent que les pratiques traditionnelles sont plutôt favorables à l’éclosion et à l’essor de l’entrepreneuriat. Autrement dit, les problèmes que rencontrent les entreprises en Afrique ne sont pas attribuables à l’absence d’esprit d’entreprise

La libéralisation et l’ouverture des économies en Afrique laisse aux entreprises la responsabilité de créer des richesses pour répondre à la fois aux besoins du marché domestique, dans un périmètre certes variable (proximité immédiate, territoire national), et à ceux du reste du monde. Cette double responsabilité à laquelle elles font face s’assume dans un cadre environnemental contraignant : instabilité économique et sociale, absence de ressources financières et problèmes d’accès au marché.

Si l’on s’accorde aujourd’hui pour reconnaître l’importance de l’entrepreneuriat dans la lutte contre la pauvreté, la singularité de l’entrepreneuriat en Afrique impose de concevoir des modèles adaptés pour apporter des connaissances théoriques et pratiques (Verstraete, 2002) indispensables à son essor. Car, au-delà de la détection d’opportunité (Shane, Venkataraman, 2000) et/ou de création de valeur nouvelle (Bruyat, 2001), l’entrepreneuriat africain est affecté par un problème d’organisation. Or, selon Gartner (1995 et 1985) et Verstraete (2003), l’entrepreneuriat, c’est aussi une création d’organisation.

Comment procéder pour inscrire les actions entrepreneuriales africaines dans un contexte dynamique ? Comment traduire les visions des entreprises en Afrique en organisations solides et concurrentes, aptes à répondre aux défis de la mondialisation ?

Nous répondons à ces questions en nous servant des résultats de l’enquête intégrée de base pour l’évaluation de la pauvreté en Guinée (EIBEP, 2002- 2003). Cette enquête multisectorielle porte sur 7 611 ménages en Guinée ; son questionnaire concerne plusieurs domaines : démographique, social et économique.

La première partie présente le tissu entrepreneurial guinéen : structure, diversité, dimension, forces et faiblesses. La seconde aborde la problématique de l’essor entrepreneurial guinéen en situation socio-économique difficile.

SYNOPSIE DU TISSU ENTREPRENEURIAL GUINÉEN : CARACTÉRISTIQUES, STRUCTURE ET DIVERSITÉ

La présence de multiples petites exploitations spécialisées dans différentes branches d’activités constitue une spécificité de l’économie guinéenne. La particularité de ces entreprises est d’être des réponses familiales spécifiques aux exigences économiques et sociales auxquelles les populations sont confrontées. Ces réponses sont à l’image d’une économie caractérisée par des déséquilibres structurels constants et par la marginalisation de nombreux agents.

En initiant les toutes premières institutions financières spécialisées dans le financement des activités agricoles, en 1988, l’État entendait remédier à l’exclusion financière occasionnée par la privatisation des banques publiques et promouvoir l’inclusion économique et financière, particulièrement des zones rurales, qui abritent environ 80% de la population pauvre. Toutefois, la dégradation économique et le manque de visibilité de certains programmes de microfinance n’ont pas permis l’émergence et l’essor des petites entreprises opérant, pour l’essentiel, dans le secteur informel.

Les données de l’EIBEP fournissent d’importants enseignements sur un effectif de 6 253 entreprises.

Les entreprises sont pratiquement toutes des propriétés familiales. Leur mode de gestion et leur trésorerie sont étroitement liés au rythme de vie familiale. Le chiffre d’affaires journalier réalisé est quasi systématiquement mobilisé au jour le jour pour faire face aux besoins quotidiens de la famille.

Les entreprises sont présentes dans de nombreuses branches de l’économie (agriculture, commerce, activités de fabrication, transports…) (graphique 1). Cette multiplicité de domaines couverts traduit l’ampleur du micro-entrepreneuriat à l’échelle nationale. Toutefois, certaines branches connaissent une surreprésentation, notamment le commerce (65,6% du total des entreprises), les activités de fabrication (14,2%) ; tandis que d’autres sont sous-représentées, c’est le cas de l’intermédiation financière (0,7%) ou de la production-distribution d’électricité, de gaz et d’eau (0,1%).

La durée de vie moyenne des entreprises est brève (8,7 mois). Cette courte existence révèle la nature dérisoire des actifs mobilisés dans ces unités de production et les motivations qui se cachent derrière leur création (répondre aux besoins vitaux de la famille).

L’enquête montre l’importance de l’auto-emploi par branche d’activité économique (graphique 2). Toutes branches confondues, le nombre d’auto-emplois est supérieur à celui des entreprises déclarées. Dans la branche de construction, par exemple, on relève 2,51 auto-emplois par ménage, pour un nombre d’entreprises déclaré de 1,51. Cette situation se justifie par la diversification d’activités (intra ou interbranches) pratiquées par les ménages pour se prémunir contre le risque de défaillance de leur entreprise et s’assurer un revenu régulier dont la perte peut entrainer la baisse du niveau de vie de la famille. Ce nomadisme entrepreneurial est commandé par l’évolution de l’environnement économique mais aussi par la taille du ménage : plus cette taille est importante plus ses membres recherchent des activités rentables pour améliorer et/ou préserver leurs conditions de vie.

La quasi-totalité des petites entreprises sont à l’origine conçues pour satisfaire les besoins sociaux primaires (alimentation, logement, santé, éducation des enfants…), besoins qui ne sont plus assurés (ou peu) par l’État avec la libéralisation économique et financière, initiée par les programmes d’ajustement structurel mis en place sous l’égide du FMI et la Banque mondiale depuis 1986. Cette réalité explique, à juste titre, la mobilisation de la famille entière dans la gestion de ces petites exploitations.

La “dynamique du dedans” (Balandier, 2004) qui caractérise ces entreprises passe par la création d’activités basées sur la proximité spatiale (proximité immédiate), temporelle (courte période) et sociale (liens sociaux, confiance…). La confusion entre sphère productive et domestique s’accompagne de la faible présence du salariat, de l’inexistence de la comptabilité et/ou du recours au crédit institutionnalisé (Hugon, 2003)

Cf : pour plus de détails sur ce papier, visiter www.cairn.info/revue-mondes-en-developpement-2011-3-page-125.htm

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Entreprises

Focus sur la famille Aponte, en négociation exclusive pour la reprise de Bolloré Africa Logistics

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Sur la table des négociations : 5,7 milliards d’euros. Ainsi se chiffre l’offre du géant italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC) pour la reprise des actifs de Bolloré Africa Logistics (BAL). Le deal est important pour le groupe français qui tournerait le dos à 35 ans d’activités portuaires, ferroviaires et logistiques rentables dans 40 pays du continent avec un total de 42 ports desservis. Les pourparlers sont enclenchés et Bolloré atteste avoir accordé l’exclusivité à MSC jusqu’au 31 mars 2022. Leader mondial de transport maritime de conteneurs, MSC semble bien parti, même si en cas d’entente entre les deux parties, celles-ci devront obtenir le visa des autorités de la concurrence. En tout cas, les marchés ont positivement réagi à l’annonce faite par le groupe Bolloré qui a vu son action bondir de 10% en 24 heures à la Bourse de Paris.

Si la nouvelle a suscité des inquiétudes chez les professionnels africains liés aux activités du groupe français, ce dernier rassure. « Les deux groupes partagent de grandes similitudes. MSC est un groupe familial, européen, qui s’inscrit dans la durée et place ses collaborateurs au cœur de sa stratégie d’entreprise », indique la firme du tycoon français Vincent Bolloré dont le fils, Cyrille -successeur désigné à compter de février 2022- dirige les activités énergie, logistique, portuaire et ferroviaire du groupe à l’échelle mondiale depuis janvier 2016.

Derrière le géant armateur candidat à la reprise des actifs de BAL : les Aponte, une famille dont deux générations tissent les fils de son succès mondial, participant directement à sa gestion.

Un mariage italo-suisse qui ouvre les portes du business

Gianluigi Aponte, le patriarche, voit le jour en 1940 à Sorrente (au sud-ouest de l’Italie), au sein d’une famille de marins. Son épouse Rafaela née Diamant, également son associé historique, est la fille d’un riche banquier suisse. Leur union lui ouvre les portes du business puisqu’il obtiendra son premier financement de sa belle-mère. Le couple fonde MSC en 1970 et construit l’entreprise au fil du temps. Leurs enfants, Diego et Alexia viendront s’y greffer dès leur jeune âge. Avec près de 8 milliards de dollars d’avoirs en 2019, le duo est considéré comme la troisième fortune de Suisse.

Photo: Gianluigi Aponte (au centre) entouré de son fils Diego et sa fille Alexia. Ils sont en négociation exclusive avec la famille Bolloré pour l’acquisition des actifs de Bolloré Africa Logistics.

100% propriétaire de MSC

De capitaine de navire à patron de sa propre entreprise de fret maritime, la création de MSC -qui, au départ, porte son nom de famille- concrétise le rêve de Gianluigi Aponte. Un rêve si bien chéri que le milliardaire italien s’est toujours gardé d’ouvrir le tour de table de sa firme, qu’il partage avec Rafaela. Ce mastodonte mondial, qui a démarré avec un bateau d’occasion, affiche 560 porte-conteneurs, 23 bateaux de croisière (son activité s’étant diversifiée) et plus 100 000 salariés à travers 530 implantations dans 156 pays dans le monde, selon les informations disponibles sur le site web de l’entreprise. Tous les ans, MSC brasse 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Chaque membre de la famille occupe un poste clé

En 2014, Gianluigi Aponte s’est retiré de la gestion du groupe au profit de son fils Diego. Ce dernier est, lui aussi, passé à la gouvernance en décembre 2020, en qualité de président du conseil d’administration, confiant l’exécutif au Danois Soren Toft, ex-dirigeant chez Maersk. Mais la famille reste bien au cœur du dispositif managérial. Rafaela s’occupe de la décoration des paquebots, tandis qu’Alexia gère les finances du groupe. Le gendre du couple, Pierfrancesco Vago, est à la tête de l’activité croisière, laquelle n’est pas moindre, puisque MSC trône au quatrième rang mondial sur ce marché. Leur belle-fille, Ela, se charge de l’acquisition et de la vente des cargos.

Intéressée par l’Afrique depuis 50 ans

La famille Aponte s’intéresse à l’Afrique depuis la création de MSC. La Somalie, alors colonie italienne, figure parmi les premières lignes desservies. Le patriarche Gianluigi y a des attaches, notamment pour y avoir passé les premières années de son enfance. Sa famille débarque à Mogadiscio en pleine seconde guerre mondiale et retourne en Italie après la mort de son père. La firme détient encore une représentation dans la capitale somalienne. Aujourd’hui, MSC est actif dans 43 pays africains et emploie plus de 8 000 personnes. « Notre histoire [en tant que famille, NDLR] a démarré en Afrique, en reliant l’Afrique de l’Est à la Méditerranée. Avant que notre flotte ne soit convertie au milieu des années 1980 », déclarait Diego Aponte dans un entretien avec Jeuneafrique en 2016.

Un plan d’investissement de 500 millions d’euros au Togo

Ces dernières années, la famille italo-suisse a renforcé sa stratégie africaine en prenant des positions fortes, notamment au Togo, faisant du Port de Lomé son hub régional, en raison de son positionnement stratégique dans le Golfe de Guinée. Ici, MSC, via sa filiale locale, contrôle à 100% le terminal à conteneurs. Les Aponte ont dévoilé en 2019 un plan d’investissement de 500 millions d’euros dont 30 millions devraient être débloqués dès 2022.

Concessionnaire au Port de San Pedro

En Côte d’Ivoire, les Aponte ont réussi à obtenir la confiance des autorités au point de décrocher en 2017 la concession du terminal à conteneurs du Port de San Pedro jusqu’en 2052, soit pendant 35 ans. C’est d’ailleurs le fils, Diego, qui en a signé l’accord à Abidjan aux côtés du gouvernement. En pariant sur le port ivoirien, la famille originaire de Sorrente entend également capter le trafic à destination du Burkina Faso et du Mali, deux pays voisins dépourvus d’accès à la mer.

Proche de l’Elysée

La famille Aponte est également connue pour être proche des autorités françaises. Une proximité qui l’a placée au cœur du dossier Kohler, une affaire de conflit d’intérêt présumé qui a secoué en 2018 le Secrétaire général de la Présidence de la République Alexis Kohler, cousin de Rafaela Aponte et à l’époque directeur de cabinet d’Emmanuel Macron alors ministre de l’Economie. Après des démêlés judiciaires, l’affaire a été classée sans suite en août 2019 avant de refaire surface l’été 2020. Le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, qui a travaillé avec Kohler et Macron au moment des faits a été récemment entendu par le Tribunal judiciaire de Paris.

A la tête de l’une des entreprises les plus polluantes d’Europe

En Europe, l’empire bâti par Gianluigi et Rafaela Aponte est régulièrement fustigé par les associations écologistes. Et pour cause : responsable de 11,04 mégatonnes de CO2, MSC arrive 8ème dans le top 10 des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre (GES) d’Europe, selon les données de la Fédération européenne pour le transport et l’environnement.

En septembre dernier, la division croisière de MSC a rejoint la coalition « Getting to Zero » et s’est engagée à atteindre le niveau de zéro émission nette de GES à l’horizon 2050, espérant redorer son image à l’heure de la révolution verte.

Source : afrique.latribune.fr

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