CONNECTEZ-VOUS AVEC NOUS

Managers

Managers : De transporteur à milliardaire, le parcours étonnant d’Aliko DANGOTE.

Publié

au

Né d’un père commerçant, riche exportateur d’arachide nommé Muhamed Dangote, Aliko DANGOTE est l’héritier d’une riche famille de commerçants. Cependant n’ayant pas hérité de fortune de son père, il a hérité du sens des affaires de la grande famille DANGOTE. A la mort de son père en 1965, il est resté sous le mentorat de son grand-père Sanusi Dantata (l’homme le plus riche de l’Afrique dans les années 40) qui lui apprit les règles de l’entreprenariat. Diplômé de l’université égyptienne Al Azhar à 20 ans, il retourne au Nigéria pour se lancer dans le business.

Agé de 64 ans il est l’Homme le plus riche de l’Afrique, de nationalité nigériane, il figure dans le top 25 des plus grandes fortunes au monde selon le classement  du magazine Forbes. Il est l’heureux propriétaire d’une chaine d’entreprise, d’un  jet privé et yacht de luxe… Et pèsent plus de 12,2 milliards des $US de fortune personnelle.

En dépit de la richesse de sa famille Aliko DANGOTE est un self made man qui s’est forgé un caractère de gagnant à travers le temps. En effet l’histoire de son succès à commencer avec un emprunt que le milliardaire avait fait à son oncle en 1977. Très jeune à l’époque son oncle lui fait un prêt de 500 000 nairas, soit environ 2 300 € et 3 camions pour vendre du ciment. Son réalisme hors pair, la  rareté  et la cherté du cément  à l’époque dans le pays, ont participé à la rapidité de l’essor de son entreprise. En 1980, Aliko Dangote s’installe à Lagos pour créer, un an  après,  le Dangote Group. Il investit alors dans le sucre, l’importation de riz, et également dans une banque qui fera ensuite faillite.

En juillet 2007, par suite d’une déclaration du magazine Forbes sur Oprah Winfrey  qui serait la personne « noire la plus riche du monde », Dangote est sorti de l’ombre et a déclaré être  « bien, bien plus riche qu’Oprah Winfrey ». Ce qui a attiré l’attention de tous les médias sur lui et des années successives, il est resté en haut de la barre des classements de Forbes.

Au premier semestre 2007, Aliko Dangote a introduit deux de ses treize sociétés sur le NSE (Nigérian Stock Exchange, la bourse nigériane) et la valeur de ses parts dans celles-ci a été estimée par les analystes à 10 milliards de dollars.

En 2013, son groupe possède la plus grande usine de production de ciment subsaharienne, Obajana Cement Plant. Ses projets d’investissement atteignent 10 milliards de dollars dont une part sur la construction de cimenteries en Afrique (Afrique du Sud, Zambie, Éthiopie, Sénégal, Mozambique et Cameroun).

Aujourd’hui, le périmètre de Dangote Group est un véritable conglomérat diversifié, avec treize sociétés  qu’il préside. En effet, Dangote Group compte quatre sociétés cotées à la NSE, notamment Dangote Cement, Dangote Flour Mills, Dangote Sugar Refinery et National Salt Company of Nigeria. Cependant, Dangote Cement est la plus grosse capitalisation boursière du Nigéria (jusqu’à un tiers de la capitalisation). Le groupe est aujourd’hui présent  en Afrique du Sud, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Éthiopie, au Sénégal, en Zambie… une vingtaine de pays africains.

Au-delà de tous ces acquis, le milliardaire conçoit créer une grande raffinerie à Lekki. Une raffinerie de 650 000 barils par jour, qui une fois achevé, sera la plus grande usine du continent et redessinera les principaux flux commerciaux de brut et de carburant dans le bassin atlantique.

Visage serein, l’homme posé est un passionné de défi, une des forces tranquilles de l’économie africaine. Un des plus grands créateurs d’emplois du continent, avec plus de 50.000 emplois directs créés seulement entre Dakar, Abidjan et Yaoundé en 2016.

 Adepte de partage, pour inciter les générations futures à relever le défi, il se confie toujours sur les secrets de la réussite à savoir « l’abnégation, la concentration et la diversification ».

M.Kmanagers-africains

Managers

Koné Dossongui : un serial entrepreneur au parcours inspirant

Publié

au

D’emblée, une évidence se dégage sur l’homme : les superlatifs ne manquent pas pour le portraiturer. Mais, pour autant, peut-on se hasarder à le décrire par soustraction, sans lui porter préjudice ? Peu probable, à tout le moins…

Alors tentons, sans prétention d’exhaustivité, une plongée libre, dans l’univers de cet homme d’affaires ivoirien.

Au début de ses affaires: un prêt de la SFI

A 71 ans, Bernard Dossongui Koné, ce natif de Gbon, au nord de la Cote d’Ivoire, multiplie les bonnes affaires. Pourtant, à l’entendre, aucune fable, aucun mystère n’entoure ses débuts. En effet, il n’a pas attendu d’être ministre en 1999, pour se lancer dans les affaires, même s’il eut, auparavant, à gérer la société d’État Palmindustrie.

A l’en croire, tout est parti d’un prêt SFI. Il dira en ce sens : « En 1989, grâce à un ami de la Banque mondiale, Serge Guetta, nous avons bénéficié d’un prêt de la SFI (Société financière internationale) de 1,4 milliard de francs CFA pour créer des plantations et trois usines d’extraction d’huile  à essence d’agrumes (bergamote, bigarade et citrons) ».

Grace à ce prêt donc, il a prospéré dans l’agro-industrie, et est devenu, avec 20 tonnes, le premier producteur mondial hors coopératives d’essence de bergamote. Et le magnat ivoirien d’ajouter : « Parallèlement, je suis entre dans le domaine de la boulangerie en en montant une. Au bout d’un an, nous avons repris un parc de 4, grâce à un crédit bancaire en 1990. Ce parc s’est très rapidement développé pour atteindre 70 boulangeries, actuellement gérées par des jeunes sous forme d’unités franchisées ».

De fil en aiguille, la chance continue de lui sourire. Esprit vif, il s’ouvre au secteur bancaire. La Française CIC, Crédit industriel et commercial décide de quitter la Cote d’Ivoire. On propose entre autres, à Dossongui Koné, de participer au tour de table. Il dira : «  En groupe, nous avons repris chacun 1%. Les autres n’ont pas été patients. Nous qui sommes restes avons, en 19 ans, réussi grâce aux efforts de tous à créer le groupe bancaire Banque Atlantique ». Une banque, qui ne cesse de surprendre par ses résultats, qui s’étend en Afrique, tout en revendiquant la première place en Côte d’Ivoire.

Un entrepreneur en série…un touche-à-tout

Il faut le dire et l’assumer : sur la table des affaires, le patron du Consortium Atlantic Financial Group, Bernard Koné, a un appétit d’ogre. Quoique considéré comme humble et discret, car rarement sous les feux de la rampe, l’homme d’affaire est comme permanemment, comme par enchantement, à l’affut de nouvelles opportunités d’affaires. Et, avec tact et adresse, il avance ses pions, calibre son tir, sonde le terrain, puis oriente, place et étend ses activités vers des secteurs porteurs et dans des zones propices au business. En effet, selon un de ses proches, « Bernard Koné Dossongui est un homme d’affaires redoutable. Il finit toujours par atteindre son objectif, quitte à faire du forcing ».

Dossongui a du flair. Il ne fuit pas le challenge, il l’enlace jalousement. Mais, comme tout entrepreneur, investisseur, il trébuche parfois, mais se relève, aussitôt.

Il crée Atlantique Télécom en 2002. Une société qu’il cède à Etisalat en 2005, afin de se consacrer à la Finance et au transport aérien, réalisant pour l’occasion, une belle plus-value tout en conservant juste 0,5% des parts (le montant de la cession n’a jamais été dévoilé).

D’après un de ces anciens partenaires : « Cette réussite s’est faite au détriment de certains hommes d’affaires qui lui ont fait confiance ». Par exemple, le Burkinabè Apollinaire Compaoré, patron du groupe Planor Afrique, avec qui il détenait Telecel Faso. Avant de vendre Atlantique Télécom à Etisalat, l’Ivoirien a dilué les parts de son partenaire pour prendre le contrôle de l’opérateur burkinabè et tirer le plus grand profit de l’opération. Depuis, les deux hommes sont devenus des ennemis jurés et sont entrés dans un conflit sans merci.

Quelques années plus tard, en juillet 2013, avec une acquisition de 15%, il signe son retour au capital d’Atlantique Télécom, où il a fait ses premiers pas, grâce à son mentor Naguib Sawiris, le fondateur d’Orascom Telecom. C’est, en effet le magnat égyptien qui lui a permis de se positionner dans la téléphonie mobile, en lui vendant ses sociétés – Telecel – dans six pays africains (hors Côte d’Ivoire). Dossongui a aussi été propriétaire de Prestige Télécom, une entreprise spécialisée dans le transfert de données par voie satellitaire.

Alors que le microcosme financier africain n’y croyait plus, il est parvenu à trouver une entente avec le groupe marocain Banque populaire pour la cession de 50 % du capital de Banque Atlantique, réseau bancaire d’Atlantic Financial Group. Pour cause, quelques financements hasardeux avaient fini par plomber les comptes du groupe. Notamment, il avait misé des milliards de F CFA dans la défunte compagnie Air Ivoire, tombée par la suite en faillite.

Concrètement, les deux parties se sont mises d’accord pour créer un holding commun, détenu à parts égales et dénommé Atlantic Business International. Le groupe marocain a injecté 56 milliards de F CFA et a pris en charge la stratégie du groupe. Dossongui, a quant à lui conservé la mainmise sur la direction générale de la nouvelle entité par la nomination d’un de ses proches, Souleymane Diarassouba, actuel ministre du commerce et de l’industrie de la Cote d’Ivoire.

Fructueuse intransigeance

En effet, cette opération d’envergure, a signé le terme d’une longue série de négociations qui a commencé six ans plus tôt, avec plusieurs prétendants, sans jamais parvenir à conclure un accord avec l’Ivoirien. Parmi eux : le fonds américain Intangis, le groupe bancaire français BPCE, le nigérian Access Bank… « Bernard Koné Dossongui était conscient du potentiel de croissance de Banque Atlantique. De fait, il avait tendance à être intransigeant dans les négociations, même si la situation financière du groupe n’était guère brillante », témoigne un analyste financier. Le réseau bancaire, en plus d’être implanté dans huit pays d’Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo), possède un solide ancrage sur le marché ivoirien, le plus important de la sous-région.

Parenthèse politique

En janvier 1996, le Président Henry Kona Bédié, remet en selle le ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, pour mieux affronter le troisième millénaire et permettre à chaque ivoirien d’apprendre un métier. Il nomme successivement Zakpa Komenan, janvier 1996 à avril 1999.  

Koné Dossongui, d’avril au 23 décembre 1999.  Poste qu’il quittera après les évènements des 23 et 24 décembre 1999, avec la prise du pouvoir d’Etat par l’armée. Auparavant, il avait annoncé la tenue à Abidjan, en mars 2001, de la première semaine africaine de l’Education et de la Formation.

Par ailleurs, il fut député et membre du parlement de l’UEMOA, dont il a présidé la Commission des affaires économiques et financières des 1998. Toutefois, il assure que la parenthèse gouvernementale a affecté négativement ses affaires et qu’il est parti avec soulagement.

Ancien partisan de Gbagbo et de Bédié, l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara n’a pas été sans effets. Bernard Koné, aurait en effet, essuyé une perte de 20 milliards de FCFA après la liquidation d’Air Ivoire par les nouvelles autorités. S’y ajoute, son entreprise Atlantic Cacao Co, qui aurait été bloquée dans le démarrage de ses activités en Côte d’Ivoire pour retard d’agrément, sans raisons palpables, ce,  suite à plusieurs demandes.

Toutefois, les rapports entre les nouvelles autorités et Koné Dossongui, sont redevenus lisses. Ses activités ont repris du poil de la bête. D’ailleurs, le Chef de l’Etat ivoirien lui a rendu un vibrant hommage. Et en avril 2019, suite au décès de son grand frère, le Président Ouattara lui a fait un don symbolique de 5 millions de FCFA.

Un tableau de chasse à garnir davantage : Banque, BTP, CIMENT, MEUNERIE…

Koné Dossongui est incontestablement un entrepreneur en série. L’appétit venant en mangeant, le milliardaire ivoirien et ex-ministre, a racheté l’année dernière, les filiales du Mali, du Gabon et des Comores du groupe français BNP Paribas pour environs 61 millions d’Euros via son bras financier Atlantic Financial Group. Pour certains, c’est « l’opération la plus marquante de l’an passé » dans le secteur bancaire en Afrique de l’Ouest. Elle a impliqué Atlantic Financial  Group, BNP Paribas et Banque Centrale populaire. C’est donc une transaction transfrontalière impliquant plusieurs juridictions et qui exigeait une armada juridique bien étoffée, au regard de la  sophistication du « deal ». Pour les experts, une telle opération est rare en Afrique francophone.

En septembre, le magnat ivoirien rejoint le marché florissant du ciment en ouvrant une nouvelle cimenterie(SCCI), dans la zone industrielle d’Abidjan à hauteur de 60 milliards de FCFA (91 millions d’euros), pour une capacité de production installée de 1,5 millions de tonnes. Il fera face à Lafarge Holcim, Dangote Cement et CIMAF qui y dominent ce secteur. Selon Koné, flirtant un peu avec le patriotisme économique, il s’agit d’une « société ivoirienne, bâtie par des ivoiriens, pour des ivoiriens ».

Souleymane Diarrassouba, ministre ivoirien du commerce et de l’industrie, venu assisté à l’inauguration de la nouvelle société, dira à l’endroit de son ancien collaborateur : «  Vous êtes une fierté pour la Cote d’Ivoire. Vous avez apporté une contribution notable à la promotion des cadres dont je fais partie ». Et de poursuivre avec emphase : « Vous êtes assurément un champion africain, un modèle de réussite pour les managers, les entrepreneurs et surtout, les jeunes ivoiriens. Vous demeurez une référence dans le monde des affaires. »

Cette société de ciment, devrait créer au moins 300 emplois directs et plus de 1000 autres emplois indirects. Georges Wilson, bras droit de l’homme d’affaire, de préciser : «  Nous sommes conscients de la surproduction du pays mais l’ouverture de notre propre cimenterie, n’est que la première étape d’un projet plus global dans le domaine des BTP et de l’immobilier. SCCI est la rampe de lancement… »

En outre, Dossongui se prépare à injecter un peu plus de 39 milliards de FCFA dans une cimenterie au Cameroun, à Douala, où il est déjà présent dans la Finance et dans l’agro-industrie via une banque et une unité de transformation de cacao. Un investissement qui va renforcer la présence d’Atlantic group dans ce pays.

Le secteur de la meunerie est également visé par l’homme d’affaire, qui tel un Phénix, semble toujours renaitre de ses cendres. En effet, la construction d’un grand moulin à Cotonou, au Benin, est en vue, avec un closing financier achevé et estimé à 20 millions d’euros. La capacité initiale sera de 600.000 tonnes, modulables en phases. Le financement sera en partie assuré par la Banque d’investissement de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(BIDC).

Enfin, la relance du projet de construction d’une usine de transformation de fèves de cacaos est en gestation. Atlantic Group envisage un investissement de 70 millions d’euros pour une capacité annuelle de 68 000 tonnes.

Koné Dossongui, comme tout Homme qui, de manière fulgurante, réussit dans les affaires, fait place aux œuvres de bienfaisance. Philanthrope, il a une fondation qui construit des écoles, des forages, des mosquées, des églises, des dispensaires, etc.

Qui se cache derrière lui ? Serait-il un prête-nom ?

La richesse, colossale et matérielle surtout, impressionne et suscite interrogation. Le débat sur l’origine de l’argent, la source du financement, est une ritournelle existentielle. Mais, à cette question, Bernard Koné a répondu: « Personne ne se cache derrière nous. Je puis vous affirmer que nous n’avons aucun sponsor, ni politique, ni financier. Nous n’avons aucun homme politique de la scène nationale, qui soit actionnaire, ni en Côte d’Ivoire, ni dans aucun autre pays. Si le Groupe Atlantique a une activité et des résultats qui valent une admiration, le mérite ne revient qu’aux responsables et à l’ensemble du personnel. Dans le cas contraire, je serai le seul à devoir m’expliquer».

Dossongui Koné est-il le plus riche des ivoiriens ?

A cette question, il ne répondrait jamais, mais se complait juste, à dire : « je me contente de faire mon travail… »

Tout compte fait, le discret milliardaire ivoirien, patron de Financial Atlantic Group, n’a de limites que ses ambitions, qu’il se donne les moyens de réaliser, en « réalisant » d’autres personnes. Certes, aucune œuvre n’est parfaite, mais en cela, il force l’admiration des plus sceptiques.

En vérité, Bernard Dossongui Koné, est un serial entrepreneur, un manager sémillant et inspirant. Des champions de sa carrure, l’Afrique en a besoin.

Références: agenceecofin.com, jeuneafrique, firstmagazine.net, africanews.net, financial afrique, guycharlesnews.over-blog.com…

Continuer la lecture

Managers

Managers : Parcours d’une femme leader : Mme Khady Boye HANNE, Directrice générale de la BGFIBank.

Publié

au

Comptée parmi le nombre restreint de femme à la tête de filiale financière, Khady Boye HANN est une leader dans le domaine bancaire. Magnanime avec les chiffres elle  flaire  les bonnes prévisions. Sa carrière a démarré avec le poste de comptable qu’elle a occupé de 1991 à 1994, avant de devenir auditeur jusqu’en 1995.


 A la faveur de toutes ces expériences accumulées, et d’un dynamisme sans pareille, Khady a gravi les échelons en occupant d’abord le poste de Directeur administratif et financier (DAF) du Groupe Nouvelle Société Textile Sénégalaise (NSTS) ensuite elle rejoint durant sept ans la Banque Atlantique de 2006 à 2012 au Sénégal. Dans le même sillage, elle devient Secrétaire Générale de 2013 à 2015, Directeur Général Adjoint de la même structure de 2015 à 2017 et Directeur Général de 2017 à 2019 au Bénin. Un parcours qui confirme ses compétences et sa performance hors du commun.

Extrait d’un interview avec Mme Khady Boye HANNE effectué en 2013 par le blog A vol d’oiseau.

source: A vol d’oiseau

Après plus de treize (13) années de services à la Banque atlantique et de multiples casquettes portées avec brio, elle rejoint la BGFIBank :un groupe bancaire basé au Gabon, et actif dans dix pays africains, désigné comme le principal groupe bancaire d’Afrique centrale en 2017, et  reconnu pour ses services de corporate Banking. C’est à la BGFIBank qu’elle couronne sa très belle carrière de plus de 30 ans avec le poste de Directrice générale.

Dans sa vie quotidienne, Khady est une femme leader, un modèle charismatique qui dégage une sérénité et une confiance inégalable. Elle intervient dans le développement du leadership féminin à travers des programmes d’accompagnement des jeunes.
Khady est un exemple de réussite et une combine de prouesse à vanter à toute une génération.

Continuer la lecture

Managers

SENEGAL: Portrait d’un digital entrepreneur.

Publié

au

Source: campus teranga

Continuer la lecture

Tendance

Copyright © 2021 Managers africains, powered by SAMAWEB.