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Performances premier semestre 2021: la BOAD annonce un bénéfice net de 36,4 millions $

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Selon l’Agence Ecofin, la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a annoncé pour les six premiers mois de l’année 2021, un bénéfice net de 20,6 milliards de FCFA, soit l’équivalent de 36,4 millions $. En cette année de reprise post-covid, c’est un niveau de performance quasi stable, en comparaison à celle de la même période en 2020 (20,4 milliards de FCFA). 

Malgré une croissance dans les revenus d’intérêts, les autres revenus ont été de 8,7 milliards de FCFA, en recul par rapport à ceux de la même période en 2020 (10,5 milliards de FCFA). Ceci est le fait des pertes de changes, aussi bien effectives que potentielles, qui ont atteint au niveau comptable, la valeur de 60,34 milliards de FCFA. Elles n’ont pas pu être compensées par les autres gains comptables, d’une valeur de 69 milliards de FCFA.

En plus de ce repli sur les pertes de change, s’ajoute une augmentation des coûts du risque pour l’institution. Ils sont passés de 10,4 milliards de FCFA en juin 2020, à 12,5 milliards de FCFA en juin 2021, soit une augmentation de près de 2 milliards. Cette fois, il est indiqué que ce coût du risque n’est pas le fait de ses clients, mais de la dépréciation sur certains éléments de l’actif du bilan, sans autre précision.

Sur les 6 premiers mois de 2021, l’encours des investissements de la BOAD sur les titres d’emprunts a bondi, pour atteindre les 399 milliards de FCFA. Seulement, cette enveloppe en hausse de 19% par rapport à son niveau de juin 2020, devrait rapporter 7,5 milliards d’intérêts, soit 13,1% de moins sur les périodes comparées.

Rappelons que la BOAD est une institution majeure de financement au sein de l’UEMOA. Elle est présente comme actionnaire au sein de 45 institutions dans la région, avec une exposition en termes de participations, qui représente 122,24 milliards de FCFA. C’est aussi un des principaux animateurs du marché obligataire de la région. En tant que prêteur, elle détient un encours brut de 399,2 milliards de FCFA de participation des émissions de titres d’emprunts, qui ont profité à des pays comme le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, mais aussi le Togo et le Mali, qui lui doivent chacun plus de 45 milliards de FCFA.

Comme débitrice, la BOAD elle-même détient des lignes d’encours de bon et d’emprunts obligataires de 1484 milliards de FCFA.

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Coup d’Etat en cours au Soudan : le Premier ministre arrêté

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Communications coupées, manifestations en cours. Depuis 2019, après la chute d’Omar El Béchir, civils et militaires se partagent le pouvoir au Soudan. Lundi 25 octobre, les forces armées ont finalement arrêté les dirigeants civils dont le Premier ministre, Abdallah Hamdok, et plusieurs de ses ministres. Pourtant, les militaires devaient rendre le pouvoir aux civils dans un mois.

Le Premier ministre, Abdallah Hamdok a refusé de soutenir le « coup d’Etat », ce qui expliquerait son arrestation selon le ministère de l’information. En effet, dans un pays où les télécommunications sont de plus en plus aléatoires et la télévision d’Etat prise d’assaut par des soldats sans qu’aucune annonce n’y soit faite, seul un canal subsiste: des communiqués du ministère de l’Information sur Facebook.

« La plupart des ministres et les membres civils du Conseil de souveraineté ont été arrêtés (…) par des forces militaires », a-t-il d’abord annoncé.

Puis, a-t-il ajouté, « après qu’il a refusé de soutenir le coup d’Etat, des forces armées ont arrêté le Premier ministre Abdallah Hamdok et l’ont emmené vers un lieu non identifié »

 C’est un « coup d’Etat militaire », dénonce l’Association des professionnels, l’un des fers de lance de la révolte de 2019, qui a mis fin à 30 ans de règne autoritaire, dans ce pays d’Afrique de l’Est, l’un des plus pauvre au monde.

Avec le syndicat des médecins et des banques, ils appellent à la désobéissance civile à Khartoum déjà plongée dans le chaos, sans internet et avec des rues noires de monde se demandant quel nouveau rebondissement arrive dans un pays déjà secoué par un coup d’Etat manqué il y a un mois.

L’ONU, les USA, l’UE, la Ligue arabe se prononcent

« J’appelle les forces armées à relâcher immédiatement les personnes retenues », a exhorté l’émissaire de l’ONU au Soudan Volker Perthes, jugeant « inacceptables » les arrestations de la quasi-totalité des civils au sein des autorités de transition.

Les Etats-Unis, dont l’émissaire Jeffrey Feltman était la veille encore dans le bureau du Premier ministre, Abdallah Hamdok, aujourd’hui arrêté, se sont dits « profondément inquiets », prévenant que « tout changement du gouvernement de transition mettait en danger l’aide américaine ».

Pour sa part, le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a appelé la communauté internationale « à remettre la transition soudanaise sur les rails », tandis que la Ligue arabe se disait « inquiète », exhortant au « dialogue ».

« …prêts à sacrifier nos vies pour la transition démocratique »

Dans les rues de Khartoum, où les réseaux sociaux ne sont plus accessibles pour beaucoup, de nombreux Soudanais ont conspué le général Abdel Fattah al-Burhane, qui chapeaute le Conseil de souveraineté désormais amputé de sa part civile, ont constaté des correspondants de l’AFP.

Beaucoup convergeaient vers le principal axe du centre-ville où des pro-civils avaient organisé jeudi une démonstration de force aux cris de « révolution » pour refuser ce que les militants appelaient déjà « un coup d’Etat rampant ».

« Nous n’accepterons pas de régime militaire et nous sommes prêts à sacrifier nos vies pour la transition démocratique », a juré l’un d’eux à l’AFP, Haitham Mohamed.

« Nous ne quitterons pas les rues avant le retour du gouvernement civil et la reprise de la transition », affirme de son côté Sawsan Bachir, elle aussi sous la nuée de drapeaux soudanais.

La transition post-dictature dans un pays quasiment toujours sous la férule des militaires et des islamistes depuis son indépendance il y a 65 ans, la transition battait de l’aile depuis longtemps.

Entre luttes de pouvoir parmi les civils et militaires décidés à conserver leurs acquis politiques et économiques, elle a débuté dans l’union sacrée avant de finir morcelée.

En avril 2019, l’armée poussait au départ Omar el-Béchir après trois décennies de pouvoir, sous la pression d’une énorme mobilisation populaire. Depuis août de la même année, un Conseil de souveraineté composé pour moitié de civils et pour moitié de militaires, menait le pays, promettant les premières élections libres fin 2023.

Mais ces derniers jours, la tension est montée entre les deux camps. Le 16 octobre, des pro-armée ont planté leurs tentes devant le palais présidentiel où siègent les autorités de transition.

En réponse, le 21 octobre, des pro-civils sont descendus par dizaines de milliers dans les rues du pays, dans un joyeux festival pour, disaient-ils, « sauver » leur « révolution » anti-Béchir.

Désaccord entre civils

Au vrai, la direction du pays était censée être remise aux civils lors par étape, avant d’arriver fin 2023 aux premières élections libres en 30 ans. Toutefois, il y a deux jours, le camp pro-civil avait mis en garde contre un « coup d’Etat rampant », lors d’une conférence de presse qu’une petite foule avait cherché à empêcher.

Mais ce camp est divisé. La preuve? Le sit-in qui réclame un « gouvernement militaire » comme les pro «révolution » se revendiquent tous des Forces de la liberté et du changement (FLC), la grande alliance anti-Béchir qui s’est créée en 2019.

La rumeur courait dans Khartoum qu’un remaniement ministériel était imminent et que l’armée cherchait à étendre son influence au sein des autorités de transition.

Mais M. Hamdok, qui parlait depuis des jours de « crise la plus grave et la plus dangereuse » pour la transition, avait assuré ne pas avoir accepté.

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CEA-Hancock : une pétition de 64 personnalités africaines contre Vera Songwe

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Aux sources de cette pétition, l’affaire Hancock. La nomination de Matt Hancock au poste de représentant spécial chargé de l’innovation financière et du changement climatique auprès de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) aura duré en tout et pour tout quatre jours. Après 96 heures de polémiques, c’est le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres himself, qui a mis fin au mandat de l’ancien ministre britannique, désavouant au passage son adjoint, à savoir la secrétaire générale de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, cible de critiques.

Le rapport de la déchéance et la tirade des 64

Le désormais ex promu n’est autre que l’ancien Secrétaire d’État britannique à la santé et aux soins sociaux, également député de West Suffolk.  Par un curieux hasard, la nomination de Hancock a coïncidé avec la publication d’un rapport du parlement britannique très critique à l’égard de sa gestion de la pandémie de Covid 19 au Royaume-Uni.

En dépit de son rétropédalage, la CEA, organisation de développement basée à Addis Abeba, est cible de critiques. « M. Hancock a démissionné du gouvernement britannique en juin, sous le coup d’accusations d’hypocrisie, après avoir été filmé par des caméras de sécurité dans son bureau, alors qu’il violait les règles gouvernementales de distanciation liées à la pandémie de Covid 19, en étreignant une assistante avec qui il entretenait une liaison. M. Hancock a également été embourbé dans des allégations de corruption pendant son mandat de au poste de ministre de la santé », lit-on dans une déclaration sévère de 64 personnalités et organisations de la société civile africaine qui lui reprochent d’avoir éloigné l’organisation de sa mission première.

Et les auteurs de la lettre d’enfoncer le clou: «la décision peu judicieuse de Mme Vera Songwe de nommer M. Hancock et l’appréciation qu’elle a faite de ses compétences et de sa valeur face à la preuve du contraire vont au-delà de la parodie ». 

En dehors de la pétition des personnalités africaines, l’ancien ministre est surtout critiqué pour s’être opposé alors qu’il était en fonction, aux demandes concernant la levée des droits de propriété intellectuelle, sur les  vaccins contre le COVID-19. 

La liste des 64 signataires

1. Abdourahmane Ndiaye Secrétariat permanent du Rapport Alternatif Sur l’Afrique (RASA)

2. Adebayo.O.Olukoshi,WitsSchoolofGovernance,Johannesbourg,AfriqueduSud

3. Alice Urusaro Karekezi Centre de Gestion des Conflits, Université de Rwanda

4. Alice Mogwe. Directrice de DITSHWANELO – Le Centre des droits de l’homme du Botswana.Gaborone, Botswana

5. Alioune Sall African de Futures Institute, Pretoria/Dakar

6. Alvin Mosioma, Directeur exécutif, de Tax Justice Network-Africa, Nairobi, Kenya

7. AndrewKaramagi,Avocatdesdroitsdel’homme,Ouganda

8. Brian Tamuka Kagoro, Harare, Zimbabwe

9. Chaacha Mwita – Nairobi, Kenya

10.Chafik Ben Rouine, Président de l’Observatoire tunisien de l’économie

11.Charles Abugre, Tamale, Ghana

12.Cheikh Guèye, Géographe du Rapport alternatif sur l’Afrique (AROA/RASA),

13.Cheikh Tidiane Dieye, Directeur, du Centre africain pour le commerce, l’intégration et le développement (CACID), Dakar, Sénégal

14.Chérif Salif SY Directeur du Forum du Tiers-monde (FTM), Dakar, Sénégal

15.Chike Jideani, Directeur, Institut de l’éthique et de la conformité des entreprises du Nigeria, Abuja, Nigeria.

16.Claire Mathonsi, Directrice exécutive adjointe, Advocacy Accelerator, Nairobi, Kenya

17.Claude Kabemba, Militant des droits de l’homme, Johannesbourg, Afrique du Sud

18.Crystal Simeone, Directeur de Nawi-Afrifem Macroeconomics Collective, Nairobi, Kenya

19.David van Wyk, Fondation Bench Marks, Johannesbourg, Afrique du Sud

20.Demba Moussa Dembele, Président de l’Association Africaine de Recherche et de Coopération pour l’Appui au Développement Endogène (ARCADE), Dakar, Sénégal

21.Dieudonne Been Masudi, Ressources Naturelles pour le Département (RND), Kinshasa, D.R. Congo

22.Dzodzi Tsikata, Institut des Études Africaines, Université du Ghana, Legon Ghana

23.Ebrima Sall, Trust Africa, Dakar, Senegal

24.Élie Kadima, MDR : Mouvement pour les droits de l’homme et la réconciliation, Lumumbashi, R.D. Congo

25.Ernest Mpararo, Secrétaire Exécutif de la Licoco, Kinshasa, R.D Congo

26.Eunice Musiime – Directeur exécutif de Akina Mama wa Afrika, Kampala, Ouganda

27.Firoze Manji, Professeur adjoint, Institut d’études africaines Université Carleton, Ottawa, Canada

28.Fondation Bench Marks, Johannesbourg, Afrique du Sud

29.Franck Fwamba, Touche Pas A Mon Cobalt, Kinshasa, D.R. Congo

30.Gladwell Otieno Directeur exécutif du Centre africain pour la gouvernance ouverte (AfriCOG) Nairobi, Kenya

31.Godwin Murunga, CODESRIA Dakar, Sénégal

32.Hope Chigudu de HopeAfrica Groupe de conseil féministe, Ouganda/Zimbabwe

33.Ibrahim Oanda Ogachi, CODESRIA, Dakar, Sénégal

34.Idayat Hassan, Centre pour la démocratie et le développement, Abuja, Nigeria

35.Ikal Ang’elei. Directeur exécutif des Amis du lac Turkana, Kenya

36.Isabel Maria Casimiro, Maputo, Mozambique

37.Janah Ncube, Harare, Zimbabwe

38.Jane Nalunga, Directrice exécutive de SEATINI, Kampala, Ouganda

39.Jason Braganza Directeur exécutif, de AFRODAD, Harare, Zimbabwe.

40.Jibrin Ibrahim, Chercheur principal du Centre pour la démocratie et le développement, Abuja, Nigeria

41.John Githongo, éditeur du journal The Elephant ; ancien secrétaire permanent (gouvernance et éthique) du cabinet du président, Nairobi, Kenya.

42.Kwasi Adu-Amankwah, Secrétaire général du CSI-Afrique, Lomé, Togo

43.Lebohang Pheko, Maître de recherche auprès de Trade Collective, Johannesbourg

44.Makau Mutua Professeur distingué de SUNY, Professeure Margaret W. Wong, Faculté de droit SUNY Buffalo, Université d’État de New York

45.Michael Uusiku Akuupa, Directeur de LARRI, Windhoek, Namibie 46.Mike Lameki, Espoir ONG, Kolwezi, D.R. Congo

47.Moses Kambou, Directeur exécutif, ORCADE (Organisation pour le Renforcement des Capacités de Développement), Ouagadougou, Burkina Faso

48.Mshai Mwangola – The Orature Collective, Nairobi, Kenya

49.Mutuso Dhliwayo, Directeur exécutif de ZELA, Harare, Zimbabwe.

50.Nancy Kachingwe, Conseiller en matière de genre et de politique publique, Harare, Zimbabwe

51.Ndongo Samba Sylla, Economiste sénégalais, Dakar.

52.Okey Onyejekwe, Consultant en gouvernance et développement, Abuja, Nigeria

53.Omano Edigheji, Expert en développement, Kaduna, Nigeria

54.Pascal K Kambale, Dakar, Sénégal

55.Prisca Mokgadi, Gaborone, Botswana

56.Prof Issa Shivji Professeur émérite, Université de Dar es Salaam, Tanzanie

57.Riaz K Tayob de SEATINI (Southern and East African Trade Institute) – Afrique du Sud

58.Sarah Mukasa, Kampala, Ouganda

59. Shuvai Busuman Nyoni Directeur executive du Leadership Centre, Nairobi -Kenya 60.Souad Aden Osman, Addis Abeba, Ethiopie

61.Sylvia Tamale, Faculté de droit, Université Makerere, Kamplala (Ouganda)

62.Tendai Murisa – SIVIO Institute, Harare, Zimbabwe

63.Wanjala Nasong’o, Rhodes College, Memphis, Tennessee. Etats-Unis

64.Yao Graham Coordinateur deThird World Network-Africa, Accra, Ghana

Avec financialafrik

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Le sort des biens confisqués de Teodorin Obiang

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Ses biens serviront finalement contre le Covid-19. En effet, en septembre, le gouvernement américain avait annoncé que l’argent provenant de la liquidation des biens présumés mal acquis du vice-président de la Guinée équatoriale, Teodorin Obiang, sera utilisé pour acheter des médicaments et des vaccins contre le coronavirus au peuple de Guinée équatoriale.

Apres avoir nié les accusations, Teodorin Obiang, 53 ans, n’a eu d’autres choix que de vendre son manoir à Malibu et en Californie, ainsi qu’une Ferrari et divers objets qu’il collectionnait ayant appartenu à Michael Jackson. Ce, suite à un accord conclu avec les autorités américaines en 2014.

Selon un communiqué du ministère américain de la Justice, le montant total de l’opération s’élève à 26,6 millions de dollars, soit près de 15 milliards de francs CFA.

De la gestion des 15 milliards de francs CFA

L’achat des vaccins sera géré par les Nations Unies à hauteur de 19,25 millions de dollars, soit environ 10,7 milliards de francs CFA. Les 6,35 millions de dollars restants (environ 3,5 milliards de francs CFA) seront alloués à une organisation caritative pour l’achat de divers médicaments. L’ONG Medical Care Développent International (MCDI) a été désignée à cet effet.

Basée dans la banlieue de Washington, MCDI est dirigée par le Dr Joséa Ratsirarson, ancien secrétaire général du ministère de la Santé publique à Madagascar. Selon le site web de l’organisation, MCDI a déjà mené à bien trois interventions sanitaires en Guinée équatoriale pour les femmes et les enfants, notamment la lutte contre le paludisme et le cancer du col de l’utérus.

Selon les estimations du gouvernement américain, au moins 600 000 personnes devraient bénéficier de ces deux opérations en Guinée équatoriale.

Teodoro Nguema Obiang Mangue, surnommé Teodorín, est le fils du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 1979. Il est vice-président de la République de Guinée équatoriale depuis 2016, après avoir été deuxième vice-président de 2012 à 2016. Il est aussi vice-président du Parti démocratique de Guinée équatoriale, le parti présidentiel.

Avec africanews

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