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Finance

SÉNÉGAL: Le président du Cseaa, Hany Hassan Abu Zaid a annoncé la participation au financement du projet de complexe immobilier de la Cciad.

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A l’occasion de la signature d’un accord de coopération entre le Cseaa et la Cciad, le président Hany Hassan Abu Zaid a annoncé la participation au financement du projet de complexe immobilier de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad) par le Le Conseil supérieur de l’économie arabo-africaine (Cseaa).

Ce projet consiste en la création d’un nouveau siège de huit tours à Dakar-Plateau pour y héberger toutes les organisations patronales professionnelles. Mais également à permettre au secteur privé d’avoir un espace avec des bureaux à usage professionnel, des salles de réunion, des salles de conférence pour accueillir des rencontres internationales.
A travers cette convention, le Cseaa et la Cciad veulent renforcer les investissements saoudiens au Sénégal. Cela, en boostant les partenariats entre entrepreneurs privés saoudiens et sénégalais.

Dans son allocution, Abdoulaye SOW est revenu sur la nature des relations entre les deux pays. «l’Arabie Saoudite et le Sénégal partagent des liens séculaires qui se matérialisent chaque jour davantage à travers le renforcement de la coopération économique, sociale, religieuse ; pour ne citer que ces domaines». 

Revenant sur les potentiels du pays, il s’explique : «le Sénégal a une position géographique stratégique qui lui confère une ouverture sur le monde et une facile accessibilité. C’est l’une des économies les plus performantes d’Afrique subsaharienne. Depuis des années, l’économie enregistre une croissance soutenue supérieure à 6%. Sa longue histoire de stabilité sociale et politique et son environnement des affaires en constante amélioration en font une destination sûre pour les investisseurs. La mise en œuvre de programmes de réformes importantes présage d’une meilleure compétitivité de l’économie, stimulant ainsi le flux d’Ide (Investissements directs étrangers) dans des secteurs clé, notamment l’agriculture, l’industrie, le tourisme, les infrastructures de transport et les industries extractives».

Il finira par inviter les chefs d’entreprises Saoudiens à investir au Sénégal.

Source : Le quotidien

Mk. Managers-africains

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Cameroun : La Banque Mondiale accroît ses investissements.

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Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale a annoncé l’accroissement de ses interventions au Cameroun à travers le lancement de nouveaux programmes de développement dans les secteurs de l’énergie, de l’éducation et des services.

Dans le cadre de sa tournée en Afrique centrale, le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale s’est rendu au Cameroun le 12 septembre. En séjour dans le pays jusqu’au 15 septembre, Monsieur Ousmane Diagana a annoncé la signature de quatre conventions de financement d’un montant global de 426,3 milliards de FCFA, environ 766 millions de dollars. Ce financement viendra s’ajouter aux 927 milliards de FCFA (1,664 milliard de dollars) qui constituaient le portefeuille total de ses interventions et portera à 19 le nombre de projets actifs dans le pays.

Une visite faite selon Bretton Woods « à la suite du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale et vise à réaffirmer l’engagement de la Banque mondiale dans la zone afin d’accompagner les gouvernements à mettre en œuvre les réformes et les investissements nécessaires pour une reprise verte, résiliente et inclusive ».

Le séjour du vice-président de la BM qui s’étendra à d’autres pays d’Afrique centrale et de l’Ouest intervient après la finalisation par la Banque mondiale de la stratégie régionale couvrant notamment les 22 pays concernés . Une stratégie adossée sur quatre principaux piliers visant l’établissement d’un nouveau contrat social entre les citoyens et l’Etat, l’accent sur l’accroissement de la qualité de l’emploi, le renforcement du capital humain et l’amélioration de la résilience climatique. Dans la continuité de sa mission, le mauritanien Ousmane Diagana se rendra en République Centre Africaine(RCA) après l’étape camerounaise.

MK.anagers-africains

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Croissance exponentielle : la Fintech l’avenir de la finance africaine?

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Sur les neuf premiers mois de l’année 2021, les entreprises africaines du secteur ont déjà battu le record de mobilisation de ressources des 10 dernières années.  La fintech s’implante comme le futur instrument incontournable de croissance pour le capital investissement, avec une mobilisation de plus de 1,44 milliards de dollars, depuis le début de l’année. Ce, hormis les 23 transactions annoncées dont le montant reste indéfini, mais supérieur à la totalité des financements annoncés sur la décennie allant de 2011 à 2020 (1,06 milliard $).

Selon le journal Ecofin, au total, ce sont au moins 196 investisseurs qui sont intervenus dans le cadre de 71 transactions enregistrées jusqu’au 9 septembre 2021. Cette valeur a été tirée par les 500 millions de dollars du fonds souverain singapourien Temasek au profit de la firme d’investissement Leapfrog qui devrait utiliser une part de ces ressources pour s’investir dans les fintechs de la région. Les autres transactions qui ont soutenu le dynamisme du secteur sont celles de la firme Wave, active au Sénégal et en Côte d’Ivoire, qui a mobilisé $200 millions et celles du Nigérian OPay qui a levé $400 millions.

Les fintechs africaines, qui ne représentaient que 2 % des 13 000 start-ups de la finance recensées dans le monde et 39 % des levées de fonds sur le continent en 2018, sont en pleine croissance au premier semestre de l’année.

Dans une région où l’inclusion aux services financiers classiques (banque et microfinance) n’a pas su capter l’essentiel des marchés disponibles par une présence physique, les fintechs ont été un relai de croissance, soit dans le cadre de partenariat, soit de solutions plus autonomes.

Le marché des paiements digitaux en Afrique reste important et connait une solide croissance. Dans la zone UEMOA qui regroupe les 8 pays ayant en commun le FCFA, la valeur des transactions via le mobile est passée de 7415 milliards FCFA en 2019, à 28 738 milliards FCFA à la fin de l’année 2019, selon des données de la Banque centrale de cette sous-région. 

MKmanagers-africains

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Sénégal : ONGC veut acheter 20 à 40 % des intérêts de Woodside dans Sangomar.

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La société publique indienne du pétrole ONGC (Oil and Natural Gas Corporation) envisage d’acquérir 20 à 40 % des intérêts de Woodside dans Sangomar, pour la somme de 4 milliards de US dollars.

Un site qui devrait entrer en production en 2023 avec un plateau initial qui sera compris entre 75 000 à 100 000 barils par jour.
Selon des sources concordantes, l’ONGC aurait fait part de sa volonté d’acheter 20 à 40 % des intérêts de l’australien Woodside Petroleum sur le projet pétrolier Sénégalais Sangomar.

Les pourparlers se poursuivent entre les deux entités. Sans aucune information donnée sur les avancées, notamment par les représentants de la banque d’investissement américaine Jefferies, chargés de mener cette opération de vente sur la demande de Woodside. En effet, l’entreprise a une participation de 82 % pour la zone d’exploitation de Sangomar et de 90 % pour le reste de la zone d’évaluation RSSD (avec une participation de PETROSEN de 10 %).
Pour rappel, la réputation de l’ONGC pourrait être un motif de non-aboutissement de la procédure. En effet, récemment, ONGC a été retirée du portefeuille du Governement Pension Fund Global (GPFG) qui est le plus grand fonds souverain au monde, car l’entreprise était soupçonnée depuis plus de deux ans d’avoir des liens avec des groupes armés qui violent gravement les droits humains au Sud du Soudan.

M.Kmanagers-africains

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