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Signature d’une convention de partenariat entre le groupe Attijariwafa bank et Al Amana Microfinance

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Le groupe Attijariwafa bank et Al Amana Microfinance, fidèles à leur vocation d’acteurs sociétaux de référence engagés dans le renforcement de l’accès aux services financiers et le financement volontariste des TPE et porteurs de projets, unissent leurs forces à travers un dispositif novateur de financement en direction de ces opérateurs.

C’est ainsi, et dans le cadre d’une ambition commune de soutien à la dynamique de croissance du tissu entrepreneurial, que les deux parties ont conclu une convention de partenariat le 26 mai 2021 en présence de M. Mohamed EL KETTANI, Président Directeur Général du groupe Attijariwafa bank, et M. Ahmed GHAZALI, Président de Al Amana Microfinance.

Cette convention vise à proposer une panoplie de solutions de microfinance pour les besoins d’investissement et de trésorerie, en vue d’accompagner le développement des TPE, autoentrepreneurs et porteurs de projets.

Ce partenariat s’inscrit dans une vision de contribution au renforcement de l’inclusion financière qui s’impose comme une des priorités nationales et qui mobilise d’ores et déjà toutes les parties prenantes en vue de promouvoir, soutenir et accompagner l’entrepreneuriat sous toutes ses formes.

A ce titre, le levier principal de cette démarche commune consiste à favoriser l’accès au financement du plus grand nombre (porteurs de projets, auto-entrepreneurs et petites entreprises) en vue de leur permettre de s’engager dans l’entrepreneuriat ou de développer leur activité dans les meilleures conditions.

Attijariwafa bank et Al Amana Microfinance ne ménageront aucun effort et déploieront toutes les synergies qui permettront de faire de ce partenariat une véritable réussite à long terme, et ce, pour consolider leur soutien aux entrepreneurs dans la réalisation de leurs ambitions.

source : financialafrik.com

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TSK construira la centrale solaire de Cuamba (20 MW), au Mozambique

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Au Mozambique, le constructeur de la centrale solaire de Cuamba (20 MW) est désormais connu. Son développeur, Globeleq a officiellement engagé l’Espagnol TSK pour la réalisation des différents travaux. 

La société espagnole TSK a obtenu le contrat de construction d’une centrale solaire de 20 MW à Cuamba, dans la province de Niassa, au Mozambique. Le projet a été développé par Globeleq, un producteur indépendant d’électricité.

La centrale solaire photovoltaïque sera dotée d’un système de stockage par batterie au lithium. Ce système stabilisera le réseau de l’entreprise publique Electricidade de Moçambique (EDM), en injectant de l’électricité en continu depuis une sous-station existante de 33/110 kV.

TSK construira également une ligne électrique de 400 m pour relier la centrale et son système de stockage au réseau national. Elle sera responsable de l’exploitation et de la maintenance de la centrale solaire pendant 5 ans après sa mise en service. L’entreprise espagnole est spécialisée dans la construction de centrales solaires et a des projets dans plus de 30 pays sur quatre continents.

La société britannique Globeleq a signé un contrat d’achat d’électricité de 25 ans avec EDM. Ce contrat lui permet de mettre en œuvre le projet solaire de Cuamba. Elle développe ce projet en partenariat avec Source Capital, une société de capital-investissement basée en Géorgie, aux États-Unis. Selon Globeleq, la centrale solaire de 20 MWc permettra d’éviter 630 000 tonnes d’émissions de carbone pendant 25 ans.

Globeleq prévoit de construire d’autres centrales électriques dans le pays. Le producteur d’électricité indépendant devrait construire la centrale solaire photovoltaïque de Dondo, dans la province de Sofala. Il développera ce projet en partenariat avec Akuo Energy, un producteur d’énergie renouvelable basé à Paris.

source : agenceecofin.com

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Télécoms – Éthiopie : Safaricom s’impose face à MTN

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Le bouleversement de ce secteur potentiellement lucratif, actuellement contrôlé par la compagnie publique Ethio Telecom, est l’une des pierres angulaires de l’agenda de réformes du Premier ministre Abiy Ahmed.

L’Éthiopie a attribué une licence à un consortium conduit par le kényan Safaricom, une décision qui mettra un terme au monopole du gouvernement sur le secteur ankylosé des télécommunications, l’un des derniers au monde à être fermé.

Safaricom, Vodafone et Vodacom

Le consortium, qui comprend également le britannique Vodafone et le sud-africain Vodacom, a proposé 850 millions de dollars pour cette licence, a déclaré Brook Taye, conseiller au ministère des Finances.

Abiy Ahmed, qui se présentera le mois prochain pour un nouveau mandat lors d’élections déjà reportées deux fois, a salué samedi la nouvelle sur Twitter, affirmant que la proposition « offrait les droits de licence les plus élevés et un dossier d’investissement très solide. »

Il écrit également que le consortium apportera le plus gros investissement direct étranger jamais enregistré en Ethiopie. « Notre désir de rendre l’Éthiopie entièrement numérique est sur les rails », a-t-il ajouté.

Le gouvernement prévoyait d’attribuer deux nouvelles licences. Mais, fin avril, il n’avait reçu que deux offres après le désistement de plusieurs groupes qui avaient initialement exprimé leur intérêt, dont le français Orange et l’émirati Etisalat.

Le deuxième candidat, le sud-africain MTN, proposait 600 millions de dollars, ce qui n’était « pas assez » et a par conséquent été « rejeté », a précisé Brook Taye.

Balcha Reba, directeur général de l’Autorité éthiopienne des communications, a déclaré pour sa part que la deuxième licence serait prochainement re-proposée.

8,5 millions de dollars d’investissements

Les crises auxquelles fait face l’Ethiopie, telles la guerre au Tigré (Nord) ou les tensions avec le Soudan et l’Egypte, ont pu décourager des candidats, estime Chiti Mbizule, analyste chez Fitch Solutions. « Il ne peut pas être exclu que, pour les acteurs plus prudents, la situation économique et politique joue un rôle dans leur décision d’attendre », a-t-il ajouté.

Certains ont également pu être refroidis par l’interdiction, pour les compagnies étrangères, de proposer des services financiers mobiles, alors qu’Ethio Telecom vient de lancer son propre programme d’argent mobile, Telebirr.

Brook Taye a affirmé que 1,5 million d’emplois devraient être créés et 8,5 millions de dollars investis sur 10 ans grâce à la licence Safaricom, qui fournira des services internet 4G et 5G. D’ici 2023, un satellite à basse orbite sera mis en place pour fournir une couverture 4G nationale, a ajouté Brook Taye.

Les réformes dans le secteur des télécoms comprennent également la vente d’une part du capital d’Ethio Telecom, afin de rendre cette entreprise plus efficiente.

source: jeuneafrique.com

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Cuivre, fer, pétrole : les producteurs africains doivent-ils croire au « super-cycle » ?

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Les cours des matières premières industrielles flambent, poussant certains à entrevoir une poussée durable. Mais les experts du rapport Cyclope ont leurs réserves. Explications.

Le 35ème rapport Cyclope sur les marchés de matières premières a été publié ce 26 mai 2021 alors que les cours de plusieurs d’entre elles, en particulier des métaux, sont en surchauffe. Depuis mars 2020, le prix du cuivre a augmenté de 125%, celui de l’étain de 145%, et celui du fer 150%. Quant au pétrole, après avoir touché le fond au début de la pandémie – autour de 18 dollars le baril en avril 2020 -, le cours du Brent tutoie actuellement les 70 dollars.

Pour autant, les auteurs du rapport, supervisé par l’économiste et historien Philippe Chalmin de l’université Paris Dauphine-PSL, ne pensent pas que le monde va connaître un « super-cycle ». Autrement dit, ils n’anticipent pas une hausse générale des cours des commodités sur une longue période – d’une à deux décennies – suivie d’une baisse, ainsi que le pronostiquent certains analystes et traders, enthousiastes ou alarmés par cette perspective.

Une offre contrainte sur les marchés

« Oui, il y a clairement des tensions sur certains marchés des métaux, dues à l’accélération de l’urbanisation et à la transition énergétique, qui ont fait exploser la demande pour des minerais tels que le nickel, le cuivre ou le cobalt. », analyse Yves Jégourel, Vice-doyen de la faculté d’économie de l’université de Bordeaux. Pour autant, estime ce spécialiste, « l’offre sur ces marchés a été contrainte ces derniers mois, du fait des confinements, du manque d’investissement et d’une logistique ralentie par la pandémie ».

Aussi, « maintenant que la situation sanitaire s’améliore, cette offre pourrait s’adapter à la forte demande, y compris en ayant recours au recyclage de métaux », explique l’analyste qui a supervisé les chapitres sur ces marchés dans le rapport Cyclope. Selon lui, la demande pourrait aussi s’adapter à la pénurie en substituant certains métaux en s’appuyant sur de nouvelles solutions technologiques, par exemple en optant pour des batteries de véhicules électriques nécessitant du nickel au lieu du cobalt.

Un retour en force des spéculateurs

Par ailleurs, Philippe Chalmin, Yves Jégourel et leurs collègues constatent un retour en force des spéculateurs sur les marchés de matières premières, notamment asiatiques, qui les considèrent à nouveau comme une « classe d’actifs » et entretiennent cette idée d’un « super-cycle ».

« Bien sûr, il y a des tensions sur certains marchés agricoles – tel que le soja – mais les hausses de prix dans ces filières sont sans commune mesure avec celles constatées sur certains métaux », explique Philippe Chalmin.

Pour le directeur du Cyclope, ces derniers ne sont toutefois pas à mettre tous dans le même panier. Selon lui, le cours du fer – qui a atteint ces dernières semaines 200 dollars la tonne – devrait retrouver des niveaux plus raisonnables à moyen-terme. En effet, la Chine presse pour augmenter la production et diversifier ses approvisionnements en la matière – trop dépendants à son goût de l’Australie et du Brésil – notamment en Afrique.

Au demeurant, rappellent les experts de Cyclope, les marchés de l’énergie échappent à la surchauffe. « Certes, la remontée des cours du pétrole depuis mars 2020 est impressionnante », concède Francis Perrin, qui a rédigé le chapitre du rapport Cyclope sur l’or noir. « Mais les prix actuels sont simplement revenus à leur niveau d’avant la pandémie, à 68 dollars le baril 25 mai au soir, ce qui est loin d’être un sommet », estime-t-il. Quant aux prix du gaz naturel, ils restent très volatils : entre 1,5 et 30 dollars le million de BTU ces derniers mois et autour de 10 dollars actuellement », fait-il remarquer.

Poursuivre la diversification en Afrique

Les grands pays africains producteurs de minerais de métaux – RDC, Guinée, Zambie, Mauritanie et Afrique du Sud – peuvent se réjouir des hausses des cours des cuivre, cobalt, fer, aluminium, palladium, platine ou nickel. Mais en dépit des bénéfices substantiels qu’ils auront à en tirer en 2021, les analystes du Cyclope invitent ces producteurs à continuer la diversification de leurs économies sachant que, selon Philippe Chalmin, leur dépendance à ces filières extractives les rend particulièrement vulnérables à la « malédiction des matières premières ».

source : jeuneafrique.com

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